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 n° 3408

Accident d'automobile : Camaret en deuil.

29/08/1936 

Arrondissement de Châteaulin

CAMARET
Grave accident d'automobile

Le père est tué. - Son fils est grièvement blessé
Hier soir, vers 20 h. 30, M. Jean Alix, négociant en vins à Camaret, accompagné de son fils Georges, âgé de 16 ans, revenait de Telgruc après avoir livré son chargement de marchandises.
Comme il roulait à une allure normale sur la route nationale n° 787, au lieu-dit Trébéron, entre Crozon et Tal-ar-Groas, pour une cause inconnue la voiture dérapa et, après plusieurs embardées, capota à deux reprises, précipitant ses occupants à plus de vingt mètres et allant s'écraser plus loin contre un talus après avoir fait un tête-à-queue.
M. Jean Le Corre, commerçant à Crozon, accompagné de M. Rolland, sous-lieutenant d'infanterie, marchait devant la voiture de M. Alix, qui devait s'écraser quelques instants après. A un moment donné, M. Rolland s'aperçut que M. Alix n'était plus maitre de sa voiture en voyant celle-ci faire des embardées.
M. Le Corre stoppa et se dirigea sur les lieux de l'accident, où un affreux spectacle s'offrit à leurs yeux : le père avait été tué sur le coup et le fils, couvert de sang, portait des plaies multiples au front, aux bras et sur diverses parties du corps. Ils s'empressèrent près du blessé, lui donnant les premiers soins et le transportèrent à son domicile à Camaret, après avoir alerté la gendarmerie et le maire de Crozon, lesquels se rendirent aussitôt sur les lieux.





En arrivant à Camaret, M. Le Corre prit tous les ménagements possibles en la circonstance pour aviser la famille de l'accident qui venait de se produire.
M. Georges Alix, malgré ses blessures, dit à sa mère que son père était resté sur les lieux pour l'enquête de la justice.
M. le docteur Ropers, appelé d'urgence, prodiga ses soins au blessé. Celui-ci fit preuve d'un calme résolu, connaissant la douleur de sa pauvre mère, encore dans le doute de ce qui l'attendait.
En effet, le maire de Crozon, aidé de MM. Cochard, chef de brigade par intérim, et du gendarme Motreff, s'enquérit d'une voiture chez M. Alix, commerçant, parent de la victime, domicilié à Tal-ar-Groas, et faisait transporter le corps à son domicile.
On devine la douleur cruelle de la veuve lorsque M. Téphany, maire, et quelques amis de la famille lui confirmèrent la triste nouvelle en la mettant en présence du corps mutilé de son pauvre mari.
Nous avons pu voir le docteur Ropers, qui nous a déclaré que l'état du jeune Alix n'est pas inquiétant.
M. Alix, en retraite depuis deux ans et demi comme 1er-maître, médaillé militaire, jouissait de l'estime générale.
A sa famille, si profondément éprouvée, nous adressons nos sincères condoléances.



Dépêche du 30/08/1936
Camaret    Crozon    accident                       

article issu de : La Dépêche de Brest    

 
 
 

 

 

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