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  n° 2296 Tués par la guerre cette semaine (19 au 25 mars 1917). 25/03/1917   

In memoriam

RAGUENES François (Camaret), second-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne

BALCON Jean Joseph (Landévennec), second-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne

LE MONZE Alain Marie (Landévennec), second-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne

LEVEQUE Pierre Marie Célestin (Landévennec), quartier-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne

LE DUOT Pierre Louis (Roscanvel), quartier-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne

KERSAUDY Joseph Marie (Roscanvel), matelot (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne


Joseph Kersaudy
source : Marcel Burel, Roscanvel

MOUDENNER Jacques Marie (Landévennec), second-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne

ALIX Jean Marie (Roscanvel, Telgruc), second-maître (cuirassé Danton), mort le 19 mars 1917 en mer Tyrrhénienne


Jean-Marie Alix
source : Marcel Burel, Roscanvel

PASSINI Georges (Roscanvel), maréchal des Logis (28 RA), mort le 21 mars 1917 à Saint-Mard


Georges Passini
source : Marcel Burel, Roscanvel

JAFFRY Yves (Crozon), matelot (chalutier Amérique), mort le 24 mars 1917 à Océan Atlantique

MENEZ Corentin Marie (Telgruc), canonnier (3 RAP), mort le 24 mars 1917 à Telgruc, Brenvarc'h 

Camaret    Landévennec    Roscanvel    Telgruc    Crozon    guerre    in memoriam          

article issu de : Avel Gornog    

 

Commentaires
Mon grand-oncle Joseph Lescop était également à bord du Danton lorsqu'il a coulé, il faisait partie des rescapés, il est resté de longues heures accroché à une table en attendant que les secours arrivent.
Torpillage du Danton (Wikipédia) : Le Danton, qui faisait route de Toulon à Corfou, en Grèce, a été attaqué par un U-Boot de la marine impériale allemande, le U-64, le 19 mars 1917, vers 13 h, au large des côtes de la Sardaigne. Deux torpilles ayant touché la coque par l'avant et par le milieu, le bateau a coulé en 30 minutes. Au moment de sa perte, différents rapports ont fait état que le commandant du bateau, le capitaine de vaisseau Delage, et de nombreux officiers n'ont pas tenté d'évacuer le navire. Les appareils électriques du bateau avaient été touchés ce qui a empêché la mise à l'eau des embarcations de sauvetage. Les pertes humaines ont été de 296 marins au total sur les 946 membres d'équipage et 155 passagers marins devant rejoindre leur navire en Grèce. 806 personnes ont été récupérées par le contre-torpilleur Massue, aidé par le chalutier Louise-Marguerite, certains récupérés après près de 7 h de nage.

Josette, de Camaret

 

 

  n° 2724 Un matelot de Camaret péri en mer. 27/05/1925   

Arrondissement de Châteaulin

CAMARET
Tragique retour de pêche
Un homme enlevé par une lame

Le dundee langoustier Petite Odile, de Camaret, est rentré hier à Camaret, après avoir essuyé dans le golfe de Gascogne la tempête de S.-S.-O. qui fit tant de victimes à Penmarc'h*.
Samedi matin, à 9 heures, alors que le bateau se trouvait à 100 milles dans le sud de Penmarc'h, fuyant devant le temps, avec voilure réduite, une lame énorme déferla sur le pont, culbutant les cinq hommes de l'équipage et emportant par-dessus bord l'un d'eux, le matelot Auguste Lescop, de Camaret.


Le malheureux disparut sous les veux de son frère, patron à bord, et de ses camarades, impuissants à lui porter secours.
Camaret est encore éprouvé cette année. Cet accident porte à sept le nombre des victimes de la mer depuis le début de la saison de pêche. En effet, le dundee langoustier Branlebas monté par six hommes d'équipage, et dont on est sans nouvelles depuis le 24 février, est considéré comme perdu corps et biens. Ce bateau a été vraisemblablement englouti au large du cap Ortégal, au cours des tempêtes qui sévissaient à la fin de février.  

 
* En secourant deux barques naufragées deux canots de sauvetage ont coulé. Bilan : 27 victimes.
 
Camaret    péri en mer    naufrage                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

Commentaires
Auguste Lescop était le frère de ma grand-mère. Le patron de la Petite Odile était effectivement son autre frère Joseph. Cette disparition avait bien entendu beaucoup secoué la famille (c'était le plus jeune des trois enfants). Mes arrière-grands-parents étaient sur le quai lorsque le bateau est arrivé, ils n'étaient pas au courant du drame qui s'était produit et ont demandé à Joseph où était son frère.
Malheureusement bien des familles camarétoises ont été touchées par ce genre de tragédie.
Josette (Camaret)

 

 

  n° 2486 Inauguration du monument aux morts de Telgruc. 21/09/1920   

La région bretonne

TELGRUC
Le lundi 13 septembre, la commune de Telgruc inaugurait le monument élevé à ses fils morts pour la patrie.
Dès les premières heures de la matinée, le petit bourg présentait l'animation des grands jours ; les maisons étaient pavoisées, les campagnards en habits de dimanche affluaient des quatre coins de la commune.
Les autorités, le conseil municipal, les anciens combattants, le comité des fêtes sont groupés devant la mairie, recevant les groupements et les invités des communes voisines. On apprend que le maire, le sympathique M. Boussard, surmené par des préparatifs de la veille, est souffrant, et cette nouvelle jette un nuage de tristesse sur ce début de fête. On se renseigne : il ne s'agit heureusement que d'une indisposition passagère. Et, d'ailleurs, toutes les dispositions sont prises et grâce à la bonne entente du conseil municipal et du comité d'organisation, la fête se déroulera dans un ordre parfait.
A 10 heures, à l'église paroissiale, un service solennel, suivi d'une messe de requiem est chanté par le recteur, M. l'abbé Bourhis. Autour du catafalque, orné de drapeaux, sont groupées les familles des disparus ; les mères et les veuves ont rabattu les capes noires de leurs mantelets en signe de deuil. La nef est trop petite pour contenir la foule des assistants.
La cérémonie de l'église est terminée ; le cortège se rend en procession, croix en tête, au cimetière communal où est érigé le monument aux morts.
Ce monument consiste en une stèle reposant sur un soubassement et deux marches. le tout en beau granit de Kersanton. La pyramide aux lignes sévères, comme ornement, présente seulement une ligne de palmettes à la naissance de la stèle, et comme attributs, sur la face principale, une palme, un casque de poilu, une croix de guerre en relief. Sur la face principale, le monument porte comme inscription : 1914-1918 Aux enfants de Telgruc morts pour la Patrie ! Sur les autres faces sont inscrits les noms des 93 morts de la commune, groupés par villages et par famille. La croix symbolique couronne l'ensemble.
La foule se range autour du monument, examine les lignes à loisir, cependant que le clergé récite les prières liturgiques.
En l'absence de M. le maire, le premier adjoint, M. Le Boussard, donne lecture du discours qu'il devait prononoer. M. le maire remercie ses concitoyens de l'empressement avec lequel ils ont contribué par leurs souscriptions à l'érection du monument. Il dit les pertes douloureuses faites par la commune et assure les veuves et les orphelins de trouver dans l'affection et dans la sollicitude de la grande famille qui forme la commune de Telgruc une consolation à leurs peines trop lourdes. « Vous qui souffrez, relevez vos fronts, dit-il ; soyez fiers de ceux que vous pleurez, car leur vie et leur mort seront toujours un exemple, un encouragement et un réconfort. De tels morts restent toujours vivants dans nos cœurs. » Il termine par cet adieu suprême à ses compatriotes : « Dormez en paix, chers soldats et marins de Telgruc qui avez tout sacrifié pour notre salut. Votre souvenir restera gravé dans nos cœurs et dans les âmes de nos enfants. Gloire à ceux qui sont morts pour elle ! »
Le discours de M. le maire a été écouté religieusement par l'assistance recueillie ; puis, M. Jan, ancien maire de Telgruc, vient dire l'affectueux souvenir qu'il a conservé de ses anciens compatriotes.
Il a pris une grande part aux pertes douloureuses des familles durant la Grande Guerre. Ayant été lui-même doublement frappé dans es plus chères affections, il sent tout le poids de ces pertes.
[...]
M. Daniel, président de la section cantonale des Pupilles de la nation, prend ensuite la parole. Il communie avec la douleur des pères et des mères qui n'ont plus de fils, des femmes qui n'ont plus d'époux et des petits enfants plus de papas à embrasser. Il dit aux veuves, dont la vie est brisée, le poids et l'importance de la tâche qui leur incombe désormais ; il les assure de la sollicitude du pays qui n'abandonne pas les enfants de ceux qui se sont sacrifiés pour lui. Il leur est conféré le titre de Pupille de la nation, un titre qui les désigne au respect de tous. M. Daniel engage les mères à élever leurs fils à la ressemblance des pères, à leur apprendre à aimer la France comme ceux-ci l'ont aimée.


Il termine par ces mots en langue bretonne : Enor ha trugarez da vugale Terug maro evit ar Vro ! Bennos war ho hano ! (Aux enfants de Telgruc morts pour la Patrie, honneur et reconnaissance ! Bénis soient leurs noms !)
M. A. Bott lit ensuite une poésie qu'il a dédiée aux enfants de Telgruc, et dont nous détachons les vers suivants :
Aimez-vous, chers petits enfants de la campagne,
La France voit en vous son espoir, sa grandeur.
Salut à la jeunesse et gloire à la Bretagne,
Dont la devise unit la Patrie et l'honneur,
Si les papas sont morts, ils sont morts en héros,
Faisant tout leur devoir jusqu'au champ du repos.

Cette pièce complète l'émotion de l'assistance, qui défile devant le monument, visiblement impressionnée.
Le comité des fêtes de Telgruc avait organisé un banquet fraternel. La salle de Mme Moreau était magnifiquement décorée de draperies blanches, de verdure, de fleurs et de drapeaux. A la table d'honneur, que présidait M. l'adjoint Boussard, remplaçant le maire souffrant, se sont placés : MM. Goalès, conseiller d'arrondissement; Rousseau, président de la section crozonaise de l'U. N. C.; Daniel, président de la section cantonale des Pupilles de la nation ; Bideau, maire de Saint-Nic; Jan, ancien maire; Donard, directeur de l'école de Crozon; Alix et Gourmelon, conseillers municipaux.
Les convives, au nombre de 162, font honneur à l'excellent menu de Mme Moreau : tomates en salade, homard sauce mayonnaise, bœuf au jus, poulets rôtis, salade, desserts, raisins, vins, café, cognac. Vers la fin du déjeuner, M. Daniel interrompt un moment les joyeux propos pour recommander à la sollicitude des anciens combattants les orphelins de la guerre de la commune. Si l'office des Pupilles de la Nation vient en aide à ces enfants, les sociétés locales ont aussi le devoir de s'intéresser à eux. Lorsque des fêtes seront organisées dans la commune, la place des Pupilles sera au premier rang; ils ont droit, aussi, ces infortunés, à leur part de joie, de santé et de bonheur. Le comité décide sur le champ qu'une quête sera faite dans la salle à leur profit; deux pupilles passent dans les tables et recueillent la somme de 125 fr. 80 centimes, laquelle est remise entre les mains du secrétaire du comité local.
[...]
Les discours ont pris fin. La parole est aux chanteurs et monologuistes, et ils sont fort nombreux dans la salle. Mentionnons : Yves Capitaine et Joseph Kermorgant, deux chanteurs bretons; le second nous a fait un récit pittoresque de ses quatre années de guerre et de ses mois de captivité. Jean Thomas, dans un véritable tour de force, fait alterner des vers bretons avec des vers français. Louis Le Théo met beaucoup d'expression dans ses récits patriotiques. M. Antoine Bott a dit avec beaucoup d'émotion un récit de guerre qui a été fort goûté. Nous regrettons de ne pouvoir citer les noms de plusieurs autres chanteurs de talent qui se sont fait encore entendre avec un grand succès.
L'heure s'avance et pour clôturer la fête toute la salle, debout, chante la « Marseillaise ». Il nous reste à remercier chaleureusement la population de Telgruc, la municipalité et le comité des fêtes, dont l'accueil à leurs hôtes fut si plein de cordialité. Le plein succès de cette belle fête du souvenir est dû à l'initiative du comité des fêtes et à son sympathique président, M. Joseph Labasque, auquel nous adressons toutes nos félicitations.
Les courses, jeux, danses publiques ont égayé la foule.
Voici les noms des lauréats :
Tir : Labasque fils, Jean Thomas, Jean-Pierre Torillec.
Bicyclettes (communale.) ; Louis Kampi, Jacques Riou.
Bicyclettes (régionale) : Vely-Vely, Garrec.
Courses à pied. — Hommes : Eugène Sévellec, Germain Gars. — Femmes : Marie Alix, Goalès-Goalès. — Enfants : Jolais, Lézenven, Guédon.
Course en sacs : Riou. G. Gars, Alfred Mahéo.
Course aux œufs : Pierre Thomas, Marcellin Conan, Charles-Romains Lézenven, Gars et Thomas. 

Telgruc    guerre    fête    religion    brezhoneg                  

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

Commentaires
L'adjoint au maire Mr Le Boussard Pierre était mon arrière grand-père, frère de Magloire le Boussard (n°2323 In memoriam) et le frère de Célestine Le Boussard (n°2037)
Chantal Jolec

 

 

  n° 2443 Les anciens combattants d'Argol se regroupent. 04/02/1920   

Chronique locale

ARGOL
Dimanche dernier avait lieu à Argol la réunion organisée par l'Union nationale des combattants. Les délégués de la section de Crozon, venus pour apporter la bonne parole, ont eu un succès considérable. M. Yves Bouisson a recueilli immédiatement un nombre imposant d'adhésions. Un bureau, pour Argol, a été de suite formé. Ont été nommés par acclamation : président, M. Jean Thomas ; secrétaire, M. Jean-Pierre Nédellec ; trésorier, M. Pierre Baron. Tous les anciens combattants d'Argol ont promis de s'inscrire.

 

Argol    Crozon    guerre    association                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

Commentaires
Je pense que Jean-Pierre Nédéllec c' était mon grand-père, forgeron au bourg d ARGOL!
Eugène

 

 

  n° 2323 Tués par la guerre cette semaine (22 au 28 octobre 1917). 28/10/1917   

In memoriam

GOURVEZ François Marie (Crozon), soldat (RIC Maroc), mort le 24 octobre 1917 à Mont-Notre-Dame

THOMAS Jean Marie (Telgruc), soldat (248 RI), mort le 25 octobre 1917 à Bois-le-Chaume

BUREL Jean (Camaret), fusilier (BFM), mort le 26 octobre 1917 à Langesvade

LE BOUSSARD Magloire (Telgruc), soldat (91 RI), mort le 27 octobre 1917 à Braye-en-Laonnois (ferme de Froidmont)





Magloire Le Boussard
crédit phot. : Familles Bourvon et Buisson / Y. Derrien 

Crozon    Telgruc    Camaret    guerre    in memoriam                  

article issu de : Avel Gornog    

 

Commentaires
A titre informatif : Magloire LE BOUSSARD (1896-1917) est le frère de Célestine LE BOUSSARD (1903-1913) : ces deux décès ont énormément marqué la famille.
Yann DERRIEN, arrière-petit-neveu du défunt

 

 

  n° 2037 Une enfant brûlée mortellement. 01/03/1913   

Arrondissement de Châteaulin

Telgruc
Brûlée vive
Le semaine dernière, jeudi, dans l’après-midi, les trois petites filles de M. Boussard, cultivateur à Kernon, en Telgruc, gardaient les vaches dans un champ et pour se chauffer, elles firent du feu. Malheureusement les flammes se communiquèrent aux vêtements de l'une d’elles, la jeune Célestine, âgée de 10 ans.



Les parents, prévenus par l’une des enfants arrivèrent aussitôt mais déjà la fillette étale grièvement brûlée sur différentes parties du corps. Elle succomba des suites de ses brûlures le lendemain soir.  

Telgruc    accident    enfant                          

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

Commentaires
Le décès de cette jeune Célestine a énormément marqué la famille. C'est une histoire que l'on se raconte encore... Le deuxième grand traumatisme de la famille fut le décès prématuré de leur frère Magloire, décédé pendant la première guerre mondiale.
Yann Derrien

 

 

  n° 2132 Tués par la guerre cette semaine (26 avril au 2 mai 1915). 02/05/1915   

In memoriam

VARNA Joseph (Roscanvel), soldat (87 RI), mort le 26 avril 1915 aux Eparges


Joseph Varna
source : Marcel Burel, Roscanvel

HONO Yves (Argol), second-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

LE GUEN Théophile (Camaret), quartier-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

BELBEOCH Jean Marie (Crozon), quartier-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

DAOULAS Auguste Marie (Crozon), matelot (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

KERANGUYADER Jean Marie (Crozon), matelot (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

LE MIGNON Jean (Crozon), quartier-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

LE THIEC Joseph (Lanvéoc), matelot (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

BATHANY Jean Pierre (Telgruc), second-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

BUZARE Etienne (Landévennec), quartier-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

MEROUR Auguste Louis Marie (Landévennec, La Londe), second-maître (croiseur Léon Gambetta), mort le 27 avril 1915 en mer Adriatique

CORNEC Joseph Marie (Camaret), soldat (6 RIC mixte), mort le 2 mai 1915 à Gallipoli, colline Atchi-Baba 



Torpillage du croiseur Léon-Gambetta le 27 avril 1915
(+ de 680 morts et disparus sur 821 officiers et marins)

source : pages14-18.mesdiscussions.net
Argol    Camaret    Crozon    Lanvéoc    Telgruc    Landévennec    guerre    in memoriam      

article issu de : Avel Gornog    

 

Commentaires
Merci, merci ! Théophile LE GUEN était le frère de ma grand-mère. Elle en parlait souvent. Merci vraiment pour votre travail et cette retransmission
Véronique

 

 

  n° 1612 Piqûre mortelle et mystérieuse à Camaret. 07/05/1910   

Arrondissement de Châteaulin

Camaret [...]
Piqûre mortelle
Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, M. Joseph Raoult, préposé des douanes à Camaret-sur-Mer, s'est senti piqué au menton, soit par une araignée, soit par une mouche quelconque. D’abord il n’y fit pas attention ; ce n'est que le surlendemain qu'il se plaignit et sa figure s'enfla épouvantablement. Il dut s’aliter et se faire soigner au plus vite.
Rien n’y fit et d’aucuns disent que lundi il n’avait déjà plus face humaine. On dut le transporter à Brest pour opération, mais il était déjà trop tard ; il est mort mardi, à sept heures du soir à l'hôpital.
M. Raoult laisse une veuve avec un enfant d’un mois 1/2. Son corps sera transporté à Roscanvel pour y être inhumé.
A-t-il été piqué par une mouche charbonneuse ?


Joseph Raoult
Merci à Jean Raoult, Paul Raoult
et Yann Derrien pour la photo.

 

Camaret    fait divers    santé                          

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

Commentaires

Joseph RAOULT était telgrucien, né à "Kerthomas" le 14 août 1878. Habitant à Roscanvel, il était l'ami intime de l'écrivain Victor Segalen et du poète Saint-Pol-Roux. Il venait d'épouser trois ans auparavant la célèbre "Da" : Françoise Marie Josèphe LE GALL (1886-1970), à laquelle fut dédié le poème "Les Pierres du Jardin" (in Les Reposoirs de la Procession II). Françoise Marie Josèphe LE GALL, née au "Mengleuff" en Telgruc-sur-Mer le 28 septembre 1886, avait été surnommée "Da" par Divine, la fille du poète dont elle s'occupait à la Chaumière de Roscanvel. Leur mariage avait été un événement spectaculaire pour tous, relaté dans la Dépêche du 14 juillet 1907 : Joseph RAOULT mourut ainsi dans des circonstances mystérieuses, décrites ici de manière remarquable, en laissant derrière lui un enfant d'un mois et demi, filleul de Cœcilian (fils du poète). Son oraison funèbre fut ainsi écrite par la main de son ami poète Saint-Pol-Roux, qui en laissa la lecture à Victor Ségalen, craignant selon ses mots « une émotion capable de trahir ma voix ».
Yann Derrien

 

 

  n° 2066 Activité fiévreuse en rade. 31/07/1914   

La situation en Europe est toujours grave

[...]
A BREST
On continue à prendre les précautions rendues nécessaires par la marche des événements. Sur des ordres venus de Paris, les croiseurs cuirassés Kléber et Desaix, en réserve à Landévennec, ont été remorqués, hier matin, en rade-abri en vue de leur armement. Le 2e dépôt et l'école des mécaniciens ont fourni le personnel nécessaire à ces navires, et pour compléter les croiseurs de la division d'instruction de l'Océan.


M. le contre-amiral Le Cannellier, commandant cette division, a donc actuellement sous ses ordres les croiseurs ci-après énumérés, dont la plupart sont prêts à prendre la mer au premier signal : Gloire (navire amiral), Gueydon, Dupetit-Thouars, Jeanne d'Arc, Kléber, Desaix et D'Estrées.
Une fiévreuse activité règne parmi le personnel de la direction du port, chargée de fournir aux croiseurs des projectiles, de l'eau, du charbon et des vivres. [...] 

Landévennec    Brest    réserve Penforn    guerre                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

Commentaires
Le Dupetit-Thouars sera coulé le 7 août 1918 par un sous-marin allemand. Mon grand-père était l'un des rescapés qui avaient été recueillis par des destroyers américains.
Josette de Camaret

 

 

  n° 1645 Réponse du patron syndiqué à l'armateur camarétois. 04/09/1898   

Chronique locale

TRIBUNE LIBRE
Incident de pêche


Nous recevons la lettre suivante :

Monsieur le rédacteur en chef, M. Aubert, armateur d'un bateau de pêche, me prend à partie parce que j'aurais, d'après lui, menacé à diverses reprises le patron de son bateau. J'ai, en effet, dit à ce patron que s'il se servait de mon canot sans ma permission, je l'appellerais au tribunal (je ne sais si j'ai spécifié en correctionnelle ou justice de paix). J'avoue ne pas être, comme M. l'armateur Aubert, ferré sur ces définitions, mais je crois avoir le droit de disposer de mon canot en faveur de qui je voudrai.

J'ajouterai que notre syndicat punit d'une amende de cinq francs tout patron syndiqué qui donnerait passage, sur son bateau, à un patron non syndiqué, et M. Aubert juge cela une décision contre l'honneur.
Eh ! bien, n'en déplaise à M. Aubert, c'est grâce à ces gens syndiqués qu'il obtient cinq francs du mille de sardines pêchées par son bateau ; sans eux, il n'en aurait eu que 2 fr. 50 ou 3 fr., comme les autres. Mais les syndiqués versent par mois une cotisation, tandis que lui ne verse rien. Il vit, par conséquent, aux crocs de ces gens qu'il semble vilipender.
Où est donc l'honneur ?
GUÉGUINOU
Fait à Camaret, le 2 septembre 1898
 


Camaret    pêche    association                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

Commentaires
La chaloupe sardinière que l'on voit au premier plan, n° 733, est "le Seigneley", patron Joseph Lescop.
Josette, de Camaret

 

 

 

 


 

 

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