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L'éphéméride de la presqu'île

C'était un 23/10...

 

 

   

... il y a 142 ans

 
  Trouvé 1.140 porte-cigarettes en baie de Camaret 23/10/1875   

Nouvelles et renseignements

Camaret. — Le 14 de ce mois, le patron Cornec, du bateau les Deux-Sœurs, a recueilli dans la baie de Camaret une caisse de 0m,40 centimètres carrés renfermant 1.140 porte-cigares et porte-cigarettes en gutta-percha*.
Ces objets s'y trouvaient renfermés dans des boîtes en carton dont quelques-unes portaient une inscription en langue étrangère, et étaient enveloppés un à un de papier blanc très mince.

 

Camaret    trouvé en mer                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

* gomme issue du latex naturel

 

   

... il y a 137 ans

 
  Correspondance de pêche de Camaret : magnifique ! 23/10/1880   

Nouvelles et renseignements

Camaret. — On nous écrit à la date du 19 octobre : « La campagne de pêche de la sardine que l'on croyait sur le point de se terminer et qui n'avait donné jusqu'à ces jours derniers que insignifiants résultats surtout le littoral du Finistère, semble entrer dans une voie toute différente à Camaret. Depuis quelques jours, en effet, le poisson donne avec abondance. Samedi, notamment, la pêche a été magnifique : beaucoup de bateaux sont rentrés avec 20 et 25 mille. Hier encore, quoique ce fût un dimanche, les patrons qui n'ont pas craint d'appeler sur eux les foudres du ciel (style clérical) sont rentrés avec des 15, 20 et 23 mille, ce qui prouve que le travail du dimanche est quelquefois béni de Dieu.
« Si la pêche, continue à donner comme en ce moment pendant une dizaine de jours, nul doute que notre pays ne réalise des bénéfices considérables, bien que le prix du poisson soit descendu de 50 francs à 28 et 30 francs le mille.

« Nos usines vont largement profiter de cette abondance de produit : au nombre de cinq seulement jusqu'à ce jour, leur saison peut se terminer dans de bonnes conditions.
« Camaret se transforme de jour en jour, les transactions y deviennent de plus en plus importantes, et tout fait prévoir que cette localité, qui n'avait, il y a quelques années encore, aucune usine, est destinée, dans quelque temps, à en posséder au moins une douzaine.
« Dans les conditions topographiques où se trouve ce port, à cheval sur plusieurs baies poissonneuses (Camaret, Bertheaume, Dinan et Douarnenez), la pêche ne pourrait y faire complètement défaut, même dans les années les plus mauvaises.
« Cette situation a déjà été reconnue par plusieurs industriels étrangers à la localité, qui se proposent de s'y installer. »  



Camaret dans les années 1880
Photo : Etienne Bouillé. Archives départementales des Côtes-d'Armor, collection Etienne Bouillé, 23 Fi.
Camaret    pêche    sardine    usine sard.                      

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 127 ans

 
  Pluie de bécasses sur la presqu'île de Crozon 23/10/1890   

La vie à la campagne

[...] On nous écrit de Morgat (Finistère) :
« Il pleut des bécasses, littéralement. Depuis huit jours, chaque chasseur de la presqu'île de Crozon en rapporte cinq ou six quotidiennement. L'un d'eux est allé jusqu'à huit, avec deux lièvres pour appoint. »
Notre correspondant ajoute que les pluviers et les vanneaux passent par bandes innombrables, que le menu gibier, merles, grives, alouettes, n'affluant pas sur le littoral en moindres proportions et tous les paysans leur tendant des lacets, le prestige de la loi est entamé en Bretagne comme partout ailleurs il en est fait des destructions effroyables. Cet afflux des oiseaux sur les côtes doit s'étendre jusqu'aux Landes. [...]

 

Morgat    chasse    Paris                          

article issu de : Le Temps (Paris)    

 

 

   

... il y a 123 ans

 
  Eleveurs de Telgruc et d'Argol à la grande foire de Pont-Croix. 23/10/1894   

Gazette bretonne - Finistère

Pont-Croix.On nous écrit : — Le 18 courant s'est tenue la foire mensuelle de Pont-Croix. On sait combien elle est importante.
Le train de huit heures est arrivé bondé de marchands de Nantes, de Lorient, etc. Beaucoup d'autres avaient déjà débarqué la veille. Les trains suivants de la matinée ont amené également une grande quantité de voyageurs.
Cette foire d'octobre est particulièrement la foire des îliens. Dès la veille, ils étaient venus en grand nombre par leurs bateaux ou par la poste.
Jeudi matin, les propriétaires d'animaux avaient peine à trouver place pour ceux qu'ils exposaient en vente, et cependant la place est vaste. Vers onze heures et demie, la foire battait son plein et les prix se maintenaient élevés. Les jours sont courts et l'on se presse.
A trois heures, la gare des marchandises était encombrée et notre chef de gare avait besoin de toute son activité pour diriger, avec un seul aide, la mise en wagon des animaux à destination de Lorient ou de Nantes.
Neuf wagons prenaient un chargement complet de porcs gras et de porcs d'élevage. II y avait un wagon plein de bestiaux. Un marchand, un vétérinaire, avait acheté, à lui seul, onze têtes de gros bétail. Il y avait aussi un wagon plein d'œufs. On comprend qu'il ait fallu un train spécial pour transporter toute cette marchandise.
Tous les paiements se faisaient à la gare; jugez de la cohue. Le spectacle était vraiment curieux. C'étaient des altercations, des discussions, au milieu de cris assourdissants d'animaux que l'on empile et qui semblent exprimer leur désespoir de quitter pour jamais leur pays de naissance et d'élevage. Quant au propriétaire, il ne regrette pas son élève, et c'est en souriant qu'il enferme dans sa sacoche le prix de l’animal qu'il vient de livrer.

Nos cabaretiers savent de quelle manière sont fêtés ces bons marchés.
Les spectateurs désintéressés qui assistent à ces scènes de la gare sont assaillis de questions : "Cette pièce est-elle bonne? Ce billet de banque n'est-il pas faux?"
Nous devons, du reste, à la vérité, de dire que tous les marchands étrangers ont apporté une grande loyauté dans leurs marchés. Nos cultivateurs attendront avec impatience la prochaine foire.
Ajoutons que des achats multipliés ont été faite comme de coutume, dans le pays, pour l'île-de-Sein.
A l'entrée de la ville on rencontrait de nombreux troupeaux de moutons, qui partaient pour la pointe de Crozon.
Les éleveurs de Telgruc, d'Argol, etc., viennent ici se fournir de sujets qu'ils entretiennent pendant quelques mois et qu'ils préparent pour être vendue à Brest.
De leur côté, les bouchers de Pont-Croix et des environs, qui approvisionnent les villes voisines et même expédient au loin, ont fait leur choix en connaisseurs émérites.
Comment se fait-il qu'il ne soit pas arrivé d'accidents au milieu d'une pareille presse, c'est difficile à comprendre, et cela faisait l'étonnement d'un journaliste étranger, avec lequel noue avons causé. Il se lamentait de n'avoir rien à raconter.
Quelques voitures s'étaient bien accrochées; mais cela était inévitable, car on en comptait plusieurs centaines allant et revenant. Enfin, tout le monde était satisfait.
Il y avait au moins quatre cents forains de marchands de draps, de toiles, de biscuits, de fruits, etc., et tous avaient fait bonne vente.

L.B. 


presqu'île    foire-marché                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 123 ans

 
  Camaret : un bateau sauveteur a la main lourde ! 23/10/1894   

Gazette bretonne - Finistère

Camaret. De notre correspondant: « Le dundee Alexandre, du Conquet, capitaine Le Gall, quittait, dans la matinée du 17 courant, l'île-Molène, où il avait pris un chargement de crustacés. A peine avait-il filé quelques nœuds qu'il talonnait sur un rocher, y perdait son gouvernail et restait, désemparé, au milieu des écueils. Le capitaine fit mettre le pavillon en berne.
« Vers deux heures, la goëlette Jeanne, de Nantes, capitaine Drouillard, aperçut l'Alexandre. Ce navire, qui allait de Bordeaux à Abbeville avec chargement de vin, avait rencontré, dans la matinée, de forts vents debout dans la Manche et retournait à Camaret pour y relâcher.
« Il envoya à l'Alexandre une remorque et le conduisit à Camaret. Les deux navires mouillaient ensemble dans le port à deux heures du matin.
« Dès le lendemain, le capitaine Drouillard fit un rapport, dans lequel il disait qu'il avait rencontré l'Alexandre en perdition et fit signer ce rapport par le capitaine Le Gall.

Celui-ci, tout à sa reconnaissance et ne voulant pas marchander sur les mots, avait accordé sans difficulté sa signature. II ne tarda pas à s'en repentir, car son sauveteur lui réclama 5.000 francs, soit le tiers de la valeur sauvée.
« Il est à noter que l'Alexandre a beaucoup aidé à son sauvetage, car, à la remorque, il gouvernait passablement. En outre, le capitaine de la Jeanne, il est bon de le constater, ne s'est pas dérangé de sa route, puisque, d'après les termes même de son rapport, il relâchait à Camaret.
« Il y a, en ce moment, sur notre rade, 8 à 10 navires de commerce. Les deux parties en présence auraient pu prendre deux ou trois capitaines pour juges et l'affaire eût été bien vite arrangée. Mais on dit qu'ils préfèrent les tribunaux. Cela les regarde. 

Camaret    naufrage    sauvetage                          

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 108 ans

 
  Dénonciation des renards crozonnais par les douarnenistes. 23/10/1909   

La région bretonne

DOUARNENEZ
Une affiche. — L'affiche suivante vient d'être placardée sur les murs de la criée :
« Syndicat des marins-pêcheurs du quartier de Douarnenez aux marins de Douarnenez.
Camarades, voici la liste complète des « renards crozonnais » qui ont pris la mer et pêché la sardine pendant que les marins de Douarnenez étaient en grève.
» (Suit l'énumération.)
Il y en a 17 en tout. Cette affiche avait été apposée dans le but d'empêcher les marins dénoncés de débarquer leur poisson et de le vendre.


Cependant, aucune opposition ne leur a été faite hier ni aujourd'hui. Cela vient sans doute de ce que la pêche est féconde.
Et puis, les marins douarnenistes ont parfaitement raison de ne point user de représailles. Ils préviennent, en agissant ainsi, des désagréments qui leur surviendraient sans aucun doute lorsque les nécessités de la pêche les appelleraient dans d'autres ports.  


Douarnenez    Camaret    Morgat    pêche    sardine                  

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 97 ans

 
  Vivier coulé à Camaret. 23/10/1920   

La région bretonne

CAMARET
Par suite d'une voie d'eau, un ponton-vivier appartenant à M. Caremelle, mareyeur à Camaret-sur-mer a coulé en rade de Camaret-sur-mer. On espère le renflouer.

AVIS AUX NAVIGATEURS
L'administrateur de Camaret signale qu'un ponton a coulé, le 19 octobre 1920, a l'entrée du port de Camaret et constitue un danger pour la navigation.


Il est au côté sud de l'entrée, cap au large et à environ 29 mètres de long. Les relèvements de l'arriére sont : 1° phare de Camaret, ouvert de une fois et demie sa largeur sur la droite par le feu du Minou ; 2° Moulin de Camaret, ouvert de deux fois et demie sur la droite par le mât de sémaphore de Camaret.
Le jour, ce ponton est balisé par un espar à chaque extrémité. 

Camaret    fait divers    navigation                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 93 ans

 
  Coulisse du tournage du film "Paul et Virginie", à Morgat. 23/10/1924   

Le naufrage du Saint-Géran dans la baie de Douarnenez

Voici le Saint-Géran, de Lorient, navire de la compagnie des Indes, qui fit escale dans notre port. On l'y trouva amarré au long d'un quai dont l'existence est bien postérieure à la sienne ! Ce miracle à peine vieux de quinze jours, est dû à la cinématographie.
Les nécessités d'une mise en scène, que l'on veut chaque jour plus réaliste, avaient conduit les créateurs d'un film à entreprendre cette œuvre. Aussi nos concitoyens ont pu assister, au cinquième bassin du port de commerce, à la transformation complète de l'ancien dundee Pierre Corneille, de Boulogne. Travail délicat s'il en fut, car il n'était point aisé de faire porter le pont d'un navire comme le Saint-Géran par un simple dundee. Ne fallait-il pas en effet, tout en sacrifiant aux exigences de la proportion, disposer certains emplacements suffisamment vastes pour permettre les évolutions des acteurs comme des figurants ?
M. Malbert, qui dirigeait les travaux, sut les mener à bonne fin avec une célérité qui lui fait honneur.
Artistement décoré de la proue à la poupe, le beau vaisseau de la compagnie des Indes était prêt à partir. Tout était « paré » pour l'appareillage lorsque quelqu'un fit remarquer qu'il manquait encore le pavillon sans lequel un bâtiment n'est rien. Pour juger de l'effet, on déroula la toile blanche à fleurs de lys.
Mais se pouvait-il que le drapeau des rois flottât librement dans l'air pur de notre républicaine cité ? Une intervention autorisée se produisit et, dès la première sommation, sous la menace d'un procès-verbal, l'emblème séditieux fut amené. Il n'a repris sa place à présent que pour abriter, dans la baie de Douarnenez, les chastes amours de Paul et de Virginie.
Tel est le film que l'on compose actuellement d'après le scénario de M. Le Juge de Segrais qui, nous affirme-ton, est le lointain parent de Virginie elle-même et de Mahé de La Bourdonnais, gouverneur de l'île de France.

Les recherches auxquelles on s'est livré par souci de vérité nous vaudront-elles quelques modifications de détail à l'œuvre universellement connue de Bernardin de Saint-Pierre ? Nous l'ignorons. Quoi qu'il en soit, ce ne serait qu'une version de plus de la pastorale histoire recueillie par l'auteur à l'Ile de France et produite en roman par lui en 1788, en opéra par Favières et Kreutzer en 1791, en drame lyrique par Dubreuil et Lesneur en 1794.
L'œuvre cinématographique que l'on exécute aujourd'hui touche à sa fin. Pendant près d'un an déjà on tourna des scènes à l'île de France même, aujourd'hui île Maurice, et ce sont à présent les dernières que l'on enregistre devant Morgat. Scènes de bord qui s'effectuent dans le calme comme La Prière, puis dans la tempête qui doit enfin avoir raison du beau navire.
Le Saint-Géran disparut-il réellement pour n'avoir pu supporter la violence des éléments déchaînés ou sombra-t-il pour s'être jeté sur des récifs ? Les versions sont différentes. Quoi qu'il en soit, afin sans doute que l'effet soit plus saisissant, l'auteur du film a préféré la tempête.
Mais, selon la coutume, « le temps ne se prêtait guère » aux désirs des opérateurs. La mer, depuis que le navire tiré par son remorqueur a quitté Brest, se montrait d'une désespérante platitude. Et l'on dut, pour préparer le naufrage, exécuter certaines scènes à grand renfort de seaux d'eau lancés à toute volée à la face des exécutants.
La chose est d'ailleurs courante en matière cinématographique et le Club nautique brestois, qui compose l'équipage, dut en prendre son parti. Néanmoins, pour la grande scène finale du naufrage, il faut des vagues véritables. On attend un coup de vent pour « tourner ».  

Morgat    Brest    loisirs                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 89 ans

 
  Livret professionnel obligatoire pour les pêcheurs. 23/10/1928   

Arrondissement de Châteaulin

CAMARET
AUX PÊCHEURS. — Une loi du 13 décembre 1920, dite Code du travail maritime, a institué pour les inscrits maritimes, qu'ils soient provisoires, définitifs ou hors Service, un livret professionnel maritime obligatoire, sur lequel est apposée une photographie de l'intéressé. Les équipages ont donc intérêt à se faire photographier dès maintenant.

 

Camaret    pêche                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 
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