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L'éphéméride de la presqu'île

C'était un 26/09...

 

 

   

... il y a 139 ans

 
  Sauvetage in extremis en pleine nuit, sur le port de Camaret. 26/09/1883   

Nouvelles et renseignements

Camaret, 31 septembre. — Dans la soirée du 23 courant, par une nuit sombre et une pluie battante, le préposé des douanes Godec, de la brigade de Camaret, était de faction sur le quai. Tout-à-coup, il entend partir de l'eau les cris : au secours ! Courir à la guérite, prendre la bouée de sauvetage est pour lui l'affaire d'un instant. La nuit est trop noire pour qu'il aperçoive la personne qui demande secours, mais il jette la bouée dans la direction des cris. Il renouvelle trois fois cette manoeuvre sans succès ; ce n'est qu'à la quatrième qu'il sent un poids au bout de la corde : la personne qui se noie a pu la saisir ; il ne lui reste plus qu'à la ramener sur la cale : c'est ce qu'il fait.

Celui qu'il a ainsi arraché à la mort est un marin-pêcheur de la localité, le nommé Nicolas.
Le matin du même jour, Godec avait trouvé sur une des cales le corps du sieur Pierre (Paul), marin-pêcheur de Crozon. Le malheureux portait au front une blessure profonde, et avait dû se tuer en tombant du quai, à mer basse.
Il y a un an, à pareille époque, Godec sauvait un enfant de 9 ans qui se noyait. Il tirait encore de l'eau, un homme, quelques jours après. Le sauvetage qu'il vient d'opérer n'est donc qu'une nouvelle page à ajouter à de brillants états de service. 

Camaret    sauvetage    accident                          

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 120 ans

 
  Scellés brisés à l'école des Sœurs de Crozon 26/09/1902   

Fermeture des Ecoles congréganistes

Brest, 25 septembre.

Les scellés apposés sur l'école des Sœurs à Crozon ont été brisés à nouveau.
M. Mœrdès, commissaire spécial, accompagné d'une brigade de gendarmerie, a réapposé les scellés pour la troisième fois. Les nouveaux scellés consistent en des barres de fer clouées sur la porte.
Pendant l'opération, les habitants poussaient des cris de « Vive la liberté ! Vivent les Sœurs ! ».


 

Crozon    école    religion                          

article issu de : Le Figaro (Paris)    

 

 

   

... il y a 119 ans

 
  Remerciements à Georges Toudouze. 26/09/1903   

Merci !

Camaret, 25 septembre.
Comme ils auront été émus et heureux, les braves Camarétois, en lisant le récit émouvant et élégant dans sa simplicité : « Yann Nibor à Camaret » de leur écrivain de prédilection, de leur ami de toujours, presque de leur fils adoptif : Georges Toudouze !
Il suffit de voir la lueur admirative de leur regard quand les braves pêcheurs et Mlle Marie-Ange, elle-même, parlent des Toudouze et surtout de ce Georges qu'ils ont vu grandir et qui chaque année leur revient avec plus d'amour et d'estime, pour comprendre combien ils l'aiment, combien ils sentent en lui le ferme appui d'une intelligence et d'un cœur.
Mais si la seule présence de ce trio sympathique et bienfaiteur : le père, la mère et le fils, suffit à réjouir, à réconforter les Camarétois, les autres, tous les vrais Bretons, ceux des villes aussi bien que des côtes, tous ceux qui, par des liens ténus demeurent attachés à l'âme de la vieille Armorique, éprouvaient le besoin de sentir se détendre leurs fibres intimes, qui trop douloureusement avaient vibré.


En leur nom à tous, merci, Georges Toudouze ; c'est à vous le fervent de la beauté de la mer et de la race bretonne c'est à vous l'écrivain connu et si justement apprécié, qu'il appartenait d'apaiser notre indignation chagrine... Vous ne pouviez mieux le faire qu'en nous prouvant, par ce récit où votre cœur bat si bien à l'unisson du nôtre que, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, les esprits élevés, les intelligences saines, resteront les amis de cette Bretagne pittoresque dont ils savent goûter toute la mélancolique douceur.
Jehan KERDREN.  

Camaret    fête                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 116 ans

 
  Les deux cales de Roscanvel, suite. 26/09/1906   

Nouvelles départementales

Quélern
La cale de Beg-ar-Grun. — Nous recevons la lettre suivante :

« Monsieur le rédacteur,
« Vous avez publié, dans votre numéro de jeudi dernier, une lettre de Roscanvel, dans laquelle le signataire, peu ami du progrès, proteste contre l'accostage, à la cale de Beg-ar-Grun, située entre Roscanvel et Quélern, des vapeurs qui desservent trop rarement notre commune.
« Votre correspondant blâme l'ancienne municipalité d'avoir autorisé la construction de cette nouvelle cale qui, depuis deux ans, rend de signalés services à toute la presqu'île, car les vapeurs peuvent accoster, à toute heure de marée et en tout temps, et les voitures y peuvent circuler, et, enfin, la route, construite par le génie, qui y amène, est spacieuse, facile, bien entretenue et près de trois kilomètres plus courte que par Roscanvel, en venant de Camaret, de Crozon, de Saint-Fiacre ou de Quélern, et soutient qu'il y a là un préjudice inestimable pour Roscanvel.






« Votre correspondant n'eût-il pas mieux fait de faire ressortir l'intérêt qu'il y aurait pour tous — à commencer par les Roscanvelois — à ce que l'actuelle municipalité ouvre une bonne route de Roscanvel à la nouvelle cale et veuille bien autoriser la construction d'un pont, d'un simple pont de bois, sur le déversoir de l'étang de Kervian, pauvre petit pont qui raccourcirait encore de 1.500 mètres au moins les trajets de Camaret et de Crozon à la nouvelle cale de Beg-ar-Grun, malheureux pont jadis commencé par l'initiative privée, mais abandonné, car la municipalité roscanveloise s'opposa à sa construction, sous l'ingénu prétexte que ce terrible pont ruinerait Roscanvel !
« Inutile d'insister, n'est-ce pas ?
« Un Quélernois. »  


Roscanvel    Quélern    transport                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 110 ans

 
  Bientôt un corps de pompiers à Camaret 26/09/1912   

La région bretonne

CAMARET
[...]
Nous allons avoir des pompiers. Dimanche passé, convocation de nos édiles aux fins de s'entendre définitivement sur la création, si nécessaire ici, d'une section de pompiers. Le distingué commandant Ayme était invité à cette séance où furent arrêtées les bases de l'organisation. Prirent la parole MM. Ayme, Le Garrec, Martin. Son principe admis, le projet ne saurait tarder à entrer en réalisation. Les graves conséquences de l'incendie Julien ont naguère démontré l'urgence de cette création ans une ville qui prend une extension chaque année plus grande. Il nous faut le concours sans cesse en éveil d'une section fortement disciplinée, aux éléments choisis parmi les Camarétois sédentaires, à même d'accourir efficacement à la moindre alerte. C'est ce qu'a fort bien expliqué, avec sa haute compétence, le commandant Ayme à la mairie le matin et encore l'après-midi, salle de Venise, où, dans une conférence substantielle, il développa, cette fois devant la population, tous ses arguments touchant la manœuvre et la spontanéité de la section projetée. Dès notre petit corps établi, nous en ferons connaître les membres.

 

Camaret    incendie                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 95 ans

 
  Drame près du môle de Morgat. 26/09/1927   

Arrondissement de Châteaulin

CROZON
Dans une rafale, un canot chavire, devant Morgat
Un noyé

Sentant venir la tempête, le gardien de phare de Morgat gagnait, vendredi, son canot, le « Scrafic », ancré à une assez grande distance du port, et, accompagné de son fils et de son neveu, âgé de 13 ans, mettait ensuite à la voile pour prendre un mouillage plus abrité.
Le « Scrafic » était encore en dehors du môle lorsqu'une rafale survint, qui le fit chavirer. Ses trois occupants furent précipités à la mer.

Deux d'entre eux allaient être sauvés par une barque à moteur de Douarnenez, mais le troisième — le neveu du gardien de phare — avait disparu.
La victime passait ses vacances chez son oncle et habitait Brest. Nous avons vu, hier soir, son infortunée mère, dont l'état faisait peine à voir. Elle regagnait la ville après avoir, en vain, attendu le résultat des dragages entrepris pour retrouver le corps de son fils.
Des scaphandriers quitteront Brest ce matin pour effectuer une plongée sur les lieux de l'accident.  

Morgat    Brest    naufrage    péri en mer    sauvetage                  

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 93 ans

 
  Lanvéoc espère l'eau potable. 26/09/1929   

Arrondissement de Châteaulin

LANVÉOC
DE L'EAU POTABLE S. V. P. On nous écrit :
Lanvéoc est une charmante localité que de nombreux touristes fréquentent l'été. Ces derniers peuvent y goûter les joies de la campagne et de la mer ; mais hélas ! il leur est à peu près défendu de déguster l'eau potable, car elle fait défaut.
Depuis le mois de juin, l'unique puits communal est devenu le rendez-vous des ménagères qui, munies de seaux et de brocs, font de l'exercice physique, pendues à la poignée de la pompe et s'en retournent piteusement avec leurs ustensiles vides. Il ne leur reste plus qu'à suivre le long défilé qui se dirige vers une bienheureuse et abondante fontaine dans laquelle on plonge sans cesse les nombreux excipients sans se soucier de leur propreté interne ni externe.


Les fonds des seaux ont reposé sur les planchers, sur la route, sur des bouses de vaches peut-être, mais qu'importe ! tout le monde est bien heureux de trouver un peu d'eau à peu près claire sinon pure.
Mais que devient l'hygiène dans tout ceci ! A quoi bon faire des quêtes pour la lutte contre la tuberculose, s'il faut absorber de l'eau fatalement contaminée par les poussières, la boue, etc. ?
Il paraît que l’État dispose d'un fonds de 500 millions destiné à aider les communes peu pourvues d'eau potable en leur consentant des prêts au taux de 3 0/0. Espérons donc que notre Conseil municipal fera, s'il est besoin, le nécessaire pour profiter de cet emprunt et que Lanvéoc sera prochainement pourvue de puits avec eau ou de bornes-fontaines.  

Lanvéoc    santé    tourisme                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 92 ans

 
  Suppression de fêtes à Roscanvel : explication du maire. 26/09/1930   

Arrondissement de Châteaulin

ROSCANVEL
AU SUJET DU PARDON. — M. le maire de Roscanvel nous écrit :
Je lis dans la Dépêche du 23, un article où l'on demande pourquoi figure au budget une somme pour les attractions. Je fais connaître à tout le monde que cette somme se trouve encore à la disposition des commerçants ou de tout comité qui désirerait organiser des réjouissances.
Les conseillers municipaux ont jugé, cette année, que les obligations de leurs fonctions ne comportaient pas le rôle de starters de courses ou de juges à la poêle et à la baille ; et voilà pourquoi les attractions ont été supprimées le 14 juillet. Mais la fête nationale a été célébrée quand même par les sonneries de cloches, le pavois aux édifices et le repos des services municipaux. La République s'est-elle donc trouvée en danger parce qu'il n'y a pas eu, cette année, à Roscanvel, de mangeurs de ficelles, de concours de buveurs ou de lécheurs de poêles ?
Quant à la fête du lundi du pardon, quelques vieillards se rappellent que dans leur jeunesse on célébrait ce jour-là la "Guell ar Roué", la fête du Roi. Il se peut que quelque fidèle lecteur de l'A. P. désirerait voir le retour de cette commémoration, mais il aurait pu s'abstenir de demander le concours d'une municipalité républicaine et laïque pour donner de l'éclat à une fête religieuse et commerciale, comme doit l'être tout pardon.
[...]
MADEC, maire de Roscanvel,

 

Roscanvel    pardon    politique    religion    fête    14-juillet              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 91 ans

 
  Une femme sans domicile agonise à Lanvernazal, en Roscanvel. 26/09/1931   

Arrondissement de Châteaulin

ROSCANVEL
Une indigente agonise sur un grabat - Qu'attend-t-on pour la secourir ?
On nous écrit :
Monsieur le directeur,
Nous vous serions obligé de vouloir bien donner l'hospitalité de vos colonnes à ce qui suit :
Dans l'ancien manoir de Lanvernazal, village situé aux abords du bourg de Roscanvel, sous un appentis en ruines, sans toiture, un spectacle lamentable s'offre aux yeux des gens compatissants.
Depuis plusieurs mois, une femme âgée de 60 ans environ, sans ressource, abandonnée, mourante, vit là, couchée sur de la paille humide et des haillons et n'ayant pour toute nourriture que ce que peuvent lui apporter des âmes charitables.
Plusieurs personnes se sont rendues à la mairie, afin de faire part au maire de leur désir de contribuer, si besoin est, au soulagement de cette misère. Ce magistrat leur fit savoir qu'à la dernière séance du Conseil, malgré sa proposition, les membres du Conseil auraient refusé de secourir cette malheureuse.
Nous ne voulons pas encore croire que ces honorables représentants du pays, après s'être rendus compte de visu de l'état d'anéantissement de cette femme (elle vient de recevoir les derniers sacrements de l'Eglise) puissent persister dans leur étrange décision. Ce serait alors se laisser aller à un acte d'inhumanité inconcevable.
Aucune raison ne saurait être admise pour justifier une pareille attitude de l'administration puisque, vers 1927, le maire alors au pouvoir, n'hésita pas, sous sa responsabilité, et dans des circonstances moins graves, à faire transporter cette même personne à l'hospice civil de Brest.
Les règlements seraient-ils changés depuis ?


De grâce, que l'on ait au moins pitié d'une créature humaine autant que l'on en porte à des animaux.
Veuillez agréer, monsieur le directeur, l'assurance de nos sentiments distingués.
Un groupe d'habitants et de touristes.



 

Roscanvel    fait divers                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 87 ans

 
  Au Fret, la mer prend feu. 26/09/1935   

Arrondissement de Châteaulin

LE FRET
Un commencement d'incendie à bord d'un sardinier

Lundi soir, à 9 heures, un incendie s'est déclaré à bord d'un sardinier mouillé à la cale du Fret et appartenant à M. Kerdreux, de Morgat.
Les pêcheurs étaient occupés à adapter un bidon de 50 litres pour l'alimentation du moteur du bord. Par l'approche d'une lanterne à pétrole, l'essence s'enflamma. Un matelot, quoique entouré de flammes, saisit le bidon et le précipita à la mer. L'essence se répandit alors sur l'eau, tout en continuant à brûler et entourant le bateau d'un immense brasier.
Les membres de l'équipage s'empressèrent de dégager l'embarcation, puis, à l'aide d'un extincteur, un matelot arrosa le pont et bientôt le bateau fut hors de danger.
Un filet neuf, qui se trouvait dans l'annexe, a été complètement consumé. L'arrière du bateau n'est que légèrement endommagé. On ne signale pas d'accident de personne.

 

Le Fret    incendie                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 
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