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L'éphéméride de la presqu'île

C'était un 23/01...

 

 

   

... il y a 145 ans

 
  Conservation monuments historiques des mégalithes 23/01/1875   

Nouvelles et renseignements

En vertu d'une lettre de M. le Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, des instructions ont dû être adressées aux maires et aux conseils de fabrique relativement à la conservation des monuments classés parmi les monuments historiques, existant dans diverses communes du département.
Voici la liste de ces monuments :
[...]
Arrondissement de Châteaulin
Aqueduc de Carhaix. — Cromlec'hs de Crozon. — Galerie celtique, à Gouézec. — Eglise de Pleyben. — Calvaire de Pleyben. — Eglise de Locronan. — Ossuaire de Pleyben.
[...]

 

Crozon    mégalithe                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 120 ans

 
  Revente du canot de sauvetage de Camaret, l'Edouard Hollandre 23/01/1900   

Nouvelles départementales

Camaret
Le canot de sauvetage « Edouard Hollandre ». — L'ancien canot de sauvetage Edouard Hollandre a été acheté par M. Dagorn, de Camaret.
D'après une clause contenue dans le règlement de la Société centrale, relativement à la vente de ses vieux canots, ceux-ci sont destinés à être complètement démolis. Ils ne peuvent, par exemple, être transformés en bateaux de plaisance, en baleinière, pour l'agrément de particuliers.
C'est ce qui explique que ces bateaux, qui, même condamnés, ont encore une réelle valeur, sont vendus à vil prix, presque pour rien même, puisque plusieurs sont cédés à moins de cent francs. C'est vraiment peu quand on songe que le prix de revient de ces embarcations de sauvetage est d'environ vingt mille francs.
La station de sauvetage de Camaret a été créée en 1866. La première sortie de l'Edouard Hollandre s'est effectuée le 7 mars 1867, et la dernière le 1er janvier 1899.


Pendant cette période de 32 années, il a secouru 53 navires à voiles, dont 48 français, 2 belges, un hollandais et 2 allemands ; 3 vapeurs français et 24 chaloupes de pêche. Et enfin, pour clore, l'Edouard Hollandre, aidé des braves gens qui l'ont monté, a recueilli 148 personnes.
148 existences arrachées à la fureur des flots ! Il nous semble que cela vaut bien les sacrifices que ne cesse de faire la Société de secours aux naufragés. L'argent qu'elle reçoit de tout côtés n'est pas mal placé.
Honneur donc à la Société centrale et aux généreux donateurs qui la soutiennent. Honneur aussi aux braves marins qui n'hésitent pas à braver la mer déchaînée pour lui disputer des vie humaines.  

Camaret    sauvetage                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 119 ans

 
  Provisions pour les noces dans le fossé, avec un blessé. 23/01/1901   

Gazette bretonne - Finistère

Crozon. — Accident. — Une voiture chargée de provisions destinées à un repas de noce descendait la route conduisant de Crozon à Camaret, quand, tout à coup, en face de la gendarmerie de Crozon, le cheval, rencontrant un obstacle, prit peur et s'emballa. En essayant de le retenir, le conducteur fut projeté sous les roues du véhicule.
Des personnes accourues le relevèrent et le transportèrent à son domicile : il avait à la jambe une plaie dont le sang s'échappait en abondance. Bien que grave, cette blessure ne met pas en danger la vie de la victime.

 

Crozon    accident                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 119 ans

 
  On a fêté le centenaire d'un vieillard de Crozon. 23/01/1901   

Gazette bretonne - Finistère

Crozon. — [...] Centenaire. — On vient de célébrer, le 20 courant, au village de Tal ar Groas, en la commune de Crozon, le centenaire d'un vieillard qui, malgré son grand âge, est gai et alerte et possède encore toutes ses facultés.
A cette occasion, une fête a réuni les parents et les amis du centenaire.

 

Crozon    fait divers    fête                          

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

   

... il y a 117 ans

 
  Pierre Loti au secours de ses amis bretons 23/01/1903   

L'appel de Pierre Loti

En faveur des Bas-Bretons qu'il a vus à l'œuvre sur toutes les mers et dont il célébra, en d'illustres livres, l'âme naïve et vaillante, notre éminent collaborateur Pierre Loti nous adresse les lignes qu'on va lire, fraternel appel qui aura de l'écho dans les cœurs.

J'avais jadis fait appel, ici même, à mes amis inconnus, pour quelques familles de nos pêcheurs d'Islande, frappées par une terrible suite de naufrages en une même saison; aussitôt, on m'avait beaucoup donné j'avais eu l'inoubliable joie d'aller à Paimpol partager tout cet argent entre des petits orphelins, des veuves, des vieilles mamans en coiffe, et tout ce monde avait été sauvé de la misère. Depuis, quand il y a eu de grands désastres sur la côte bretonne, on est souvent venu à moi grâce à la générosité de ces amis qui avaient si largement répondu à mes sollicitations. Je suis resté l'un de ceux auxquels on pense là-bas, dans les hameaux de pêcheurs, l'un de ceux auxquels on écrit lorsqu'on est en trop grande détresse. Et, malgré cela, jamais jusqu'à ce jour je n'ai osé renouveler ma tentative, craignant d'abuser, de ne plus réussir.

Mais voici quinze ans bientôt que je n'ai rien demandé. Qu'ils me pardonnent donc, mes amis inconnus, de revenir à la charge, de leur adresser un appel encore plus pressant qu'autrefois, une plus anxieuse prière! Je le fais presque avec la crainte qu'ils ne m'écoutent plus: il y a des choses qui ne se recommencent pas; en outre, il me semble que la faveur, toujours un peu capricieuse, n'est plus autant à nos pêcheurs de Bretagne; on a trop entendu parler de leurs faits et gestes, on s'en est lassé...

Et, cependant, ce serait l'heure ou jamais d'avoir pitié d'eux. L'injuste détresse est là à son comble. Ce ne sont pas seulement quelques familles en deuil, ce sont des milliers de petits enfants qui ont froid et qui ont faim.
On sait à peu près ce qui est arrivé. La grande pêche, dans les mers lointaines du Nord, a été nulle cette année. Nos pêcheurs sont donc bien vite rentrés, espérant, sur nos côtes, avoir encore le temps de gagner du pain pour l'hiver; mais là pêche côtière a été nulle aussi.
Un changement s'est fait dans les coutumes immuables des bêtes de la mer;

ces myriades de petites vies silencieuses et inconscientes, qui, depuis des siècles, suivaient chaque année le même parcours ont changé de route, qui dira pourquoi? tout simplement les sardines ne sont pas venues, et, à cause de ce petit fait de rien du tout, presque ridicule à dire, voici la ruine pour des milliers d'hommes qui, de père en fils, vivaient de la rude pêche et ne connaissaient que ce dangereux métier.
La misère a gagné de proche en proche ; dans les hameaux, les boulangers, ruinés pour avoir fait trop crédit, ont fermé leurs humbles boutiques ; les paysans d'alentour ont bien un peu aidé leurs frères du rivage, donnant ce qu'ils pouvaient, aux enfants surtout, des pommes de terre, des racines, des graines ; mais la faim pour tout de bon est apparue... Tout cela, si brusque et si imprévu ! Qui est-ce qui aurait imaginé qu'elles pourraient ne plus venir à leur époque, les sardines, qui sont depuis des temps la ressource de toute une population, sur lesquelles on était habitué à compter comme sur la chaleur du soleil ou l'arrosage de la pluie?
De nos jours, n'est-ce pas, on a l'air de conter quelque histoire du vieux temps, lorsqu'on parle de faim et de famine. Pourtant ils sont là, tout près de nous, les villages où l'on n'a pas de pain, dans le sens le plus absolu de la phrase et le plus cruel. Ces petits enfants qui pâlissent et qui, sans avoir mangé, se traînent encore à l'école parce qu'il y fait moins froid (on m'écrit de Bretagne ce détail), sont ceux-là même que, sur les plages cet été, les amis que j'implore avaient pu voir joyeux et roses. Et ces gens qui souffrent sont, à leur manière, une élite française, une élite de courage et d'endurance, une élite de naïve honnêteté.

De tous côtés, de pauvres lettres m'arrivent, timbrées de différents villages bretons. Des marins que j'avais eus sous mes ordres au service et qui, rentrés au pays, venaient de fonder une famille, vivaient à peu près heureux dans leur métier sain et dur, se souviennent de moi et m'appellent au secours.

Je supplie mes amis inconnus d'avoir pitié d'eux.

Pierre Loti.  

Morgat    Camaret    pêche    sardine    secours    Paris              

article issu de : Le Figaro (Paris)    

 

 

   

... il y a 117 ans

 
  Gustave Toudouze au secours des pêcheurs de la presqu'île 23/01/1903   
Bals, festivals, concerts sont organisés pour recueillir de l'argent et venir en aide aux pêcheurs du Finistère, et comme chaque jour, sous le titre "La misère bretonne", le Figaro rend compte des initiatives et publie les listes des donateurs.
En ce 23 janvier, c'est d'André Antoine que l'on parle. Cet habitant estival de Camaret a donné dans son théâtre parisien une représentation au profit des pêcheurs.

La misère bretonne

AU THÉÂTRE ANTOINE

Nous l'avions bien dit. Les résultats de la matinée d'hier ont dépassé toute espérance. Les recettes maxima de ce théâtre si petit et où M. Antoine a fait cependant de si grandes choses oscillent d'ordinaire entre 3,300 et 3,500 francs. Hier, la recette a dépassé 10,700 francs. II y aura quelques misères de plus soulagées au pays breton. Dans la presqu'ile de Crozon, tout au moins, car, de concert avec les peintres Cottet et Mauffa, M. Antoine a tenu dans l'impossibilité où ses amis et lui étaient de secourir toute la Bretagne à venir en aide tout d'abord aux habitants de ce coin où, chaque année, ils vont se reposer des fatigues de l'hiver. Pour secourir les habitants de la presqu’île, depuis Morgat, Crozon, La Palue, le cap de la Chèvre jusqu'à Camaret et Le Fret, il fallait agir vite, car on a faim là-bas, et les secours officiels, jusqu'à présent, se sont réduits à des sommes dérisoires. Sur l'initiative d'Antoine, M. Gustave Toudouze un vieil habitué de Camaret lui aussi, est parti, deux heures après la représentation. Il emporte la recette. Et il distribuera cet argent conformément aux vœux de ses amis.
Il nous a dit hier comment il comptait procéder :

Je compte m'adresser au maire de Camaret, que je connais particu- lièrement, homme très intelligent et très sûr. Je vais faire appel au recteur, à l'instituteur, au commissaire de la marine, au médecin, aux syndic de la mer et maître de port, aux conseillers municipaux. Je leur soumettrai les intentions d'Antoine et de Cottet, absolument d'accord avec moi pour la manière de venir en aide aux pêcheurs et aux autres.



Car à côté des pêcheurs se trouvent les soudeurs de boîtes et les frituriéres ou fritouzen employées dans les usines à sardines et qui meurent également de faim.

Sur la manière dont l'argent recueilli hier va être employé là-bas, M. Gustave Toudouze nous a fourni également d'intéressants détails :
Mon intention est de ne pas donner d'argent à ses malheureux, qui, dans l'état de misère où ils se trouvent, ne penseraient qu'à boire pour s'étourdir et oublier leur misère. Ce qu'il faut, c'est ouvrir des crédits chez les fournisseurs, boulangers, épiciers, bouchers, éteindre une partie des dettes, sinon tout, car les commerçants aussi sont intéressants, eux qui ont vendu à crédit et se sont trouvés ainsi les premiers qui soient venus au secours de leurs malheureux compatriotes. Il y aurait bien d'autres choses à faire; mais l'essentiel peut se résumer en ceci : prévoir et assurer l'avenir, faire en sorte que les pêcheurs puissent vivre, manger, jusqu'au moment où la pêche pourra reprendre, c'est-à-dire avril ou mai. Je compte aussi demander la création de sortes de fourneaux dans les deux hôtels de Camaret, l'hôtel de la Marine, tenu par Mme Dorso, la doyenne du pays, et l'hôtel de France, tenu par Mme Le Goff. On donnerait des soupes, des aliments chauds que l'on pourrait prendre sur place ou emporter. Voilà comment on pourrait opérer. 

Camaret    Morgat    pêche    sardine    secours    Paris              

article issu de : Le Figaro (Paris)    

 

 

   

... il y a 105 ans

 
  Réclamation spirituelle. 23/01/1915   

Chronique locale

Dans les hopitaux
Hôpital temporaire n° 11 (Bonne-Nouvelle, Kérinou) — Le médecin-chef nous fait savoir que c'est par erreur qu'il a remercié la directrice de l'école libre de Crozon d'un lot de chaussettes, caleçons et chemises ; ces remerciements devaient, en effet, être adressés à Mme la supérieure des religieuses du Saint-Esprit de Crozon.

 

Crozon    guerre    religion    secours                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 104 ans

 
  Une baleine à Camaret. 23/01/1916   

Chronique locale

Une baleine à Camaret.
Une baleine de 12 mètres 50 de long est venue s'échouer sous la côte de Pentyr, en Camaret-sur-Mer.

 

Camaret    fait divers                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 104 ans

 
  Tués par la guerre cette semaine (17 au 23 janvier 1916). 23/01/1916   

In memoriam

RAILLAT Jean Adrien Anatole (Roscanvel), soldat téléphoniste (19 RI), mort le 22 janvier 1916 à Mesnil-les-Hurlus


Anatole Raillat
source : Marcel Burel, Roscanvel

 

Roscanvel    guerre    in memoriam                          

article issu de : Avel Gornog    

 

 

   

... il y a 97 ans

 
  Condamnation du patron du Linois, de Camaret. 23/01/1923   

Tribunal maritime commercial

La perte du dundee « Linois » de Camaret
Le tribunal maritime commercial spécial, présidé par M. le commandant de Kerros, président, et composé de MM. Coatélant, juge au tribunal de commerce; Barnabas, lieutenant de vaisseau; Hervé et Stéphan capitaines au long-cours, s'est réuni hier matin à 9 h. 30.
M. le capitaine de corvette Winter a occupé le siège du commissaire rapporteur, et M. Bellec, commis principal de l'Inscription maritime, celui de greffier.
Le patron Louis Le Mignon, 32 ans, né à Crozon, avait à répondre de la perte du dundee « Linois » de Camaret, qu'il commandait, survenue le 17 septembre 1922 à dix milles dans le nord-ouest de Longship (côtes anglaises de Cornouailles) après avoir été abordé par le vapeur américain « Tuscaloosa-City », de New-York.
Trois hommes ont péri.
Dans la nuit du 16 au 17 septembre 1922, le « Linois », jaugeant 24 tonneaux 42, armé à la pêche à la langouste, monté par cinq hommes d'équipage et un mousse, se trouvait « en cape sèche « sur les lieux de pêche, à dix milles dans le nord-ouest de Longship.
Le temps était brumeux avec éclaircies, durant lesquelles on distinguait faiblement un feu à cent mètres.
Sur l'ordre du patron Mignon, des signaux phoniques par cornet de brume étaient faits régulièrement. Il était 4 h. 15 du matin. Le « Linois » avait un feu blanc à l'avant. Tout à coup, l'homme de quart, Jules Cornec, cria : « Debout, nous allons être abordés. Tout le monde sur le pont ! » Le patron et les autres hommes du dundee aperçurent alors un gros vapeur, par tribord, à environ 40 mètres.
Le patron prit la barre et tenta de manœuvrer pour éviter l'abordage : les hommes crièrent; mais le vapeur, qui marchait à bonne vitesse, coupa par le travers le « Linois », qui coula aussitôt.
Le navire abordeur stoppa, mit une embarcation à la mer, lança une couronne de sauvetage aux naufragés, puis continua sa route vers l'ouest.
Cependant, le dundee « Petit Grillon », de Camaret, qui pêchait non loin du « Linois », partait au secours des naufragés. Le patron Le Mignon réussit à s'accrocher à la couronne de sauvetage lancée par le vapeur abordeur et qui portait l'inscription : « Tuscaloosa-City, New-York ». Le matelot Joseph Boucharé fut recueilli par le canot du « Petit Grillon », ainsi que le mousse Jacques Lagadec.
Les trois rescapés furent débarqués à Newlyn.
Les matelots Cornec (Jules), Laouénan (Jean) et Pennec (Pierre) ont disparu.
Rien n'avait pu être sauvé à bord du « Linois ».
Le dundee abordé aurait dû avoir à son bord, en dehors du feu blanc, le feu vert et le feu rouge réglementaires prescrits par le règlement du 20 février 1897 ayant pour objet de prévenir les abordages en mer.



Il n'a pas fait non plus, quand il a aperçu le navire abordeur, usage du feu provisoire prévu par le même règlement et qui doit être utilisé dans certains cas pour attirer l'attention.
Le sous-secrétariat de la marine marchande a estimé, dans ces circonstances, que le patron Le Mignon a commis une faute grave et que c'est celle-ci qui a entraîné la perte de son bateau. Il a, en conséquence, décidé son renvoi devant le tribunal maritime commercial spécial par application de l'article 2 de la loi du 10 mars 1891, qui prévoit dans ce cas, puisqu'il y a eu la mort d'une ou de plusieurs personnes, une amende 50 à 1.000 francs, un emprisonnement de 15 jours à 6 mois et le retrait de la faculté de commander pour trois ans au plus.
L'inobservation des règlements reprochée au patron Le Mignon ne cesse, paraît-il, constamment d'être commise par tous les pêcheurs langoustiers ou autres de Camaret, etc. qui se considèrent comme mouillés lorsqu'ils sont en cape et qui ne portent pas les feux réglementaires. L'inspection de la navigation s'est énergiquement élevée contre cette façon de procéder.
Le « Linois » appartenait à M. Lastenet, de Camaret, Il avait 11 ans d'existence et n'était assuré à « Garantie », de Camaret, que pour une somme de 6.030 francs. M. Lastenet a ainsi subi une grande perte. Le patron Le Mignon a reconnu à l'audience que le « Linois » n'avait pas, au moment de l'abordage, les feux réglementaires; mais il a prétendu qu'il avait eu ceux-ci pendant la nuit. Le matin, vers 4 heures, au changement de quart et le jour ayant, commencé à poindre, il n'avait conservé à bord de son bateau que le feu blanc.
M. le capitaine de corvette Winter s'est énergiquement élevé contre la très regrettable façon de procéder des pêcheurs langoustiers et autres de Camaret qui, pour économiser un peu de pétrole, ne munissent pas leurs bateaux des feux réglementaires. Il a demandé au tribunal de retenir la responsabilité du patron Le Mignon et de le condamner à une peine empreinte d'une certaine bienveillance, mais qui sera une leçon donnée à tous les pêcheurs langoustiers de nos côtes.
M. Pellé, rédacteur en chef de la « Bretagne commerciale », a présenté la défense du patron Le Mignon.
Le tribunal, par 4 vois contre 1, a reconnu le patron Le Mignon coupable et l'a condamné à trois jours de prison et à 50 francs d'amende avec sursis.  

Camaret    abordage    péri en mer    sauvetage    navigation    procès    enfant          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 95 ans

 
  Nouveau langoustier à Camaret. 23/01/1925   

Arrondissement de Châteaulin

CAMARET
CONSTRUCTION NOUVELLE. — Notre flottille langoustière vient, encore, de s'augmenter d'un beau sloop ponté, le Coccinelle, qui sort du chantier de constructions Le Bris, de Camaret.
Ce navire, actuellement en armement pour la prochaine campagne de pêche, appartient à M. Jean-Marie Le Roy, de Kerhos. Voici ses caractéristiques : longueur, 12 m 91 : largeur 5 mètres; hauteur, 2 m. 32; jauge brute, 24 tonneaux 51 ; nette, 11 tonneaux 31

 

Camaret    constr. navale    langouste                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 
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