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L'éphéméride de la presqu'île

C'était un 16/08...

 

 

   

... il y a 209 ans

 
  Contestation autour d'une porcherie entre Crozon et Camaret. 16/08/1808   

Chemin vicinal. — Anticipation. — Compétence.

[...]Vu un arrêté du préfet du Finistère, en date du 20 février 1808, qui élève un conflit sur un jugement du tribunal de première instance séant à Châteaulin, en date du 10 fructidor an 13, lequel a nommé des experts pour vérifier si le sieur Legarrec, ayant fait construire un asile à porcs adossé à des bâtiments d'habitation sur le chemin vicinal de Crozon à Camaret, n'avait pas anticipé sur ce chemin, et qui, sur le rapport des experts qu'il existait réellement une anticipation, mais qu'elle ne nuisait pas à la largeur de ce chemin, a renvoyé le sieur Legarrec de la demande formée contre lui;
Considérant que, dans l'espèce, il s'agissait de déterminer quelle devait être la largeur du chemin vicinal de Crozon à Camaret, et de décider si le sieur Legarrec avait ou non empiété sur la voie publique ;

Considérant que, par la loi du 9 vent. an 13, l'administration peut seule rechercher et connaitre les anciennes limites des chemins vicinaux et fixer leur largeur;
– Art. 1er. L'arrêté du préfet du Finistère, en date du 20 février 1808, est maintenu.
– 2. Le jugement rendu le 10 fructidor an 13 par le tribunal de première instance de Châteaulin, dans la contestation existante entre les sieurs Daniélou et Legarrec, est considéré comme non avenu.
Du 16 août 1808. Décr. en cons. d'Etat.  

Crozon    Camaret    agriculture    procès                      

article issu de : Recueil général des lois et des arrêts    

 

 

   

... il y a 119 ans

 
  M. Waldeck-Rousseau en famille au pardon de Rumengol. 16/08/1898   

Nouvelles départementales

Morgat
M. Waldeck-Rousseau. — M. Waldeck-Rousseau et sa famille, qui se trouvaient en villégiature à Morgat, s'étaient rendus, le 16 août, sur le yacht à vapeur de plaisance de M. Crouan, de Nantes, qui les accompagnait, en face de la poudrière d'Arun, d'où ils sont descendus à terre pour aller voir le pardon de Rumengol, où il y avait une assez grande affluence de pèlerins et où ils ont pu voir les costumes variés de la région.

 

Morgat    tourisme    pardon                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 115 ans

 
  Le Préfet du Finistère malmené par les manifestants à Crozon 16/08/1902   

Tournée préfectorale

Devant la gravité de la situation et probablement sur les instructions du défroqué Combes, M. Collignon, préfet du Finistère a fait dans les centres où la résistance à l’oppression paraissait devoir être la plus vive, une tournée dite de conciliation.
Ce haut fonctionnaire avait assumé là une mission difficile. Les Bretons veulent envers et contre tous garder les sœurs ; c’est très simple. M. le préfet veut les expulser envers et contre tous ; c’est très simple encore.
Ce qui est tout à fait compliqué c’est de concilier deux volontés aussi parfaitement contraires.
Disons tout de suite que M. le préfet n’a pas réussi ce tour de force.
M. le préfet est arrivé au bourg de Crozon dimanche vers 10 heures, accompagné de M. Duval, sous-préfet de Châteaulin et de M. Tomasi, commissaire spécial. La population, naturellement, avait été prévenue par les surveillants ordinaires.
M. le préfet a pu constater au premier contact qu’elle n’était pas d’humeur à se laisser faire.
Paysans et marins formaient des groupes compacts autour de son landau. Un prêtre se trouvait dans la foule. « M. le vicaire, lui disait-on, nous sommes des marins et nous n’avons pas peur ; vous n’avez qu’à dire un mot et nous allons renvoyer cette voiture à Châteaulin. »
Et déjà les poignes vigoureuses soulevaient le véhicule préfectoral à plus de 40 centimètres du sol. M. Collignon est brave certainement, mais il n’était pas tout à fait à l’aise. Il le fut davantage à la mairie où eut lieu ensuite la réunion du conseil municipal demandée par lui.
Elle a commencé aux cris de : Vive la liberté !

M. le préfet a commenté longuement la loi du 1er juillet 1901 et particulièrement les articles 13 et 18, insistant sur la nécessité d’obéir à cette loi qui, dit-il, sera exécutée coûte que coûte, à Crozon comme ailleurs. On s’en est bien aperçu le lendemain.


Puis il a sommé sèchement le maire, l'honorable M. Louboutin, d’avoir à faire son devoir, en prévenant toute rébellion contre la force armée.
Je ne puis répondre de rien, riposta le maire, si l’on emploie la violence.
Alors, réplique le préfet, si vous ne pouvez maintenir l’ordre, vous devriez donner votre démission.
C’est peut-être ce que voulait M. le préfet en venant à Crozon. Mais à peine a-t-il démasqué ce désir, qu’on crie de tous côtés : « M. le maire peut démissionner, on le réélira quinze jours après. »
A son départ pour le Fret, M. Collignon a été accompagné encore d’énergiques clameurs : « Vivent les Soeurs ! Vive la liberté ! »  

Crozon    école    religion                          

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

 

   

... il y a 115 ans

 
  Expulsion des religieuses de l'école Ste-Anne (Crozon) 16/08/1902   

Exécution et Résistance

Crozon.
On sait le dimanche au soir que ce même bateau qui a déposé le Préfet à Brest a ramené 10 gendarmes au Fret où ils sont restés. Dès 3 h. du matin lundi la foule s'amasse, on a barricadé la vieille porte cochère qui donne accès dans la cour de l'école. A 6 h. la troupe arrive ainsi que les gendarmes mobilisés. Vive l'armée ! Vivent les Soeurs ! Vive la liberté ! Après les sommations d'usage faites par l’un des commissaires (ils sont 3), auxquelles on répond par les cris nourris de : Vivent les soeurs ! Vive la liberté ! on commence l’opération du crochetage. Un malheureux opère sous la bonne garde des gendarmes et de la troupe. Pendant qu’il démolit la porte on amoncelle derrière tables et bancs de classe. Dans la cour et la maison se sont massées 1.500 personnes qui résisteront jusqu’aux sommations.
Quand la porte est forcée les commissaires montent à l’assaut sur les bancs et les tables accumulés ; ils se trouvent en face de M. Miossec, notre député, arrivé de la veille.
Il est ceint de son écharpe et proteste, au milieu des clameurs. On crie : liberté ! liberté ! sur l'air des lampions. Les pauvres soldats peinés de leur triste besogne dégagent l'entrée de la cour pour permettre aux chevaux des gendarmes d'entrer. Quand ceux-ci pénètrent, un remous se produit, les hommes sont là entourant leurs prêtres et leur député ; ils courent aux chevaux et aux soldats qui sont refoulés sur les tables ; la troupe et les gendarmes gardent une modération qui leur fait honneur et que nous sommes heureux de constater.
Il n’est plus à son affaire aujourd'hui ce gendarme qui la semaine dernière entraînait un de ses collègues pour charger au galop par bravade sur quelques femmes.
« Si vous avez de l’autorité sur vos paroissiens, dit au milieu de cette houle humaine, un gendarme à l'un de nos prêtres, c'est le moment de le montrer. — Soyez certain, répond le prêtre, que si nous n’en avions pas vous seriez au mur il y a beau temps. »
Et en effet à ce moment les gendarmes montés ou non et la troupe se trouvent serrés et seraient dans l'impossibilité d’user de la force. On parvient enfin à rétablir l’ordre au milieu des cris qui ne discontinuent pas.
Un tambour est requis pour les sommations. C’est sinistre. A la deuxième sommation, la voix du commissaire s’élève, mal assurée, énervé qu'il est, le pauvre homme, de ces tristes fonctions qu’il remplit; deuxième sommation au nom de la loi... une voix cuivrée comme un clairon part du fond de la cour « Au nom de la liberté, c'est infâme. »

Les cris redoublent.
Enfin, M. Miossec intervient pour faire cesser la résistance.
Les marins, les poings crispés, s'écartent pour laisser passage au crocheteur bien escorté. La porte de la maison est forcée. Puis on notifie aux Sœurs le décret.
Quand l'inventaire est terminé, nous voyons, spectacle déchirant et inoubliable, M. Miossec paraître supportant, portant pour ainsi dire à son bras, notre bonne vieille supérieure de 80 ans. Elle a dépensé sa vie dans cette maison d’où on la chasse aujourd'hui. Infirme depuis longtemps il faut la porter. Elle s'avance au milieu de nous suivie des sœurs.
Alors ce ne sont plus des cris c’est une tempête de sanglots et de clameurs de malédiction contre les fauteurs de pareils crimes. « Soldats, crie une voix, vous devriez présenter les armes devant ces martyres. »
L’émotion est générale, les gendarmes ont les yeux humides. Ils font mal à voir. Pauvres gens. Les officiers essuient furtivement une larme. Les soldats s'inclinent avec stupeur. C'est poignant. On se rend à l’église. En route, M. Miossec fait asseoir notre bonne supérieure qui est exténuée. Puis 0n la porte jusqu’à l’église. La douleur de M. le Curé fait peine. Il dit la messe au milieu des chants du Miserere, du Parce Domine et du cantique Pitié mon Dieu. On reconduit ensuite les Sœurs à leur vieille maison. L'acte est consommé.
M. le Curé, au nom de la bonne supérieure, remercie la foule éplorée de l'attachement qu’elle lui a montré, puis on se disperse.
M. Miossec est alors l'objet d'une ovation indescriptible. Nous le remercions, nous l'acclamons, notre député qui a su, au prix de fatigues que lui seul connaît, venir au milieu de nous, nous montrer qu’il était bien celui que nous voulions comme député et qu’il était digne de la confiance que nous nous honorons d'avoir mise en lui.
Chacun se retire alors pour reprendre les travaux suspendus malgré leur urgence. Nous avons voulu montrer à nos religieuses que nous les aimions et que nous voulions protester contre les violences qui leur ont été faites. C’était un devoir, nous l’avons rempli. Nous gardons au cœur le regret de n’avoir pas versé notre sang pour elles ; nous l'eussions donné sans compter si on nous l’avait demandé. Nous avons été vaincus parce que nous le voulions; nous nous sommes souvenus de cette parole de Mgr Freppel, l'un des devanciers de M. Miossec : Dieu n’ordonne pas de vaincre, il ordonne de combattre.
[...] 


Crozon    école    religion                          

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

 

   

... il y a 111 ans

 
  L'odeur de Camaret (bis). 16/08/1906   

Nouvelles départementales

Camaret
Notre port. — Il y a quelques jours seulement, nous parlions des odeurs réellement pestilentielles qu'exhale notre port à marée basse, et nous nous permettons d'y revenir, parce que ces odeurs, produites par la décomposition de nombreux détritus organiques, peuvent devenir l'occasion d'une épidémie.
Aujourd'hui, bien que la température se soit légèrement abaissée, il est impossible pour ainsi dire de séjourner sur le quai, les émanations diverses y mettant un obstacle et gênant fortement les nerfs olfactifs.
Point n'est besoin de dire que les commerçants, les habitants et de nombreux touristes se plaignent, et à juste titre, d'un pareil état de choses incompatible avec les premières règles de l'hygiène.


Ce que nous voudrions donc, et le remède pas trop coûteux n'est pas difficile à expérimenter, c'est que l'administration compétente se décidât enfin à un curage en bonne forme du port de Camaret.
Quelques jours suffiraient amplement à ce curage, à l'aide des bateaux dits « suceuses ». Le creusement du port s'impose, d'ailleurs, par de nombreux motifs.
Nous souhaitons vivement que nos légitimes doléances soient enfin l'objet d'une enquête au point de vue même de l'hygiène publique.  



CAMARET. Le port, vers 1905.
ND Phot.
Camaret    tourisme                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 106 ans

 
  Bain de mer fatal à Telgruc 16/08/1911   

La mer fait des victimes

Mme Jeanne Jezequel, veuve Camus, quarante-trois ans, habitant Telgruc, étant allée, après souper, prendre un bain sur la grève du Craon, en compagnie d'une amie, fut emportée par le flot.
Le lendemain la mer a rejeté le cadavre.

 

Telgruc    noyade                              

article issu de : Le Petit Parisien (Paris)    

 

 

   

... il y a 97 ans

 
  Gros succès pour les régates de Camaret ! 16/08/1920   

La région bretonne

LES RÉGATES DE CAMARET
Les régates avaient attiré hier, à Camaret, une foule de Brestois et de touristes. De très nombreux passagers prirent place, dès le matin, à bord des navires Alcyon et Rapide, et la traversée fut splendide par cette tiède matinée d'été. [...]
Il est dix heures quand nous arrivons à Camaret, dont l'alignement des maisons blanches semble une barrière aux flots. Le débarquement s'opère près de la vieille tour Vauban et la petite chapelle de Rocamadour, qui porte toujours, à son clocher, son historique blessure. Le canot de sauvetage est là aussi, mais désarmé, et la cérémonie annoncée de son lancement ne peut avoir lieu, car on attend la reconstruction, encore inachevée, de l'abri du canot. Pendant la guerre, en effet, la maison dut être rasée pour permettre l'établissement d'une grande station d'hydravions.
Mais voici qu'une fanfare venue de Brest fait entendre ses éclatants accents sur le quai Gustave Toudouze. MM. Douguet, maire de Camaret, François Poupat, premier adjoint, et les commissaires des fêtes vont inaugurer le programme des réjouissances.
Une course à pied de 1.500 mètres est très vivement menée. René Argouach, de l'A. S. B., arrive premier, suivi de très près par son camarade Quillévéré et les jeunes camarétois Rousseau et Largenton.
Midi. Pas une place n'est libre dans les hôtels et restaurants. Sur toutes les tables : crevettes, homards et langoustes, et un cidre excellent. On s'attarderait volontiers à table, devant le joli port. Gustave Toudouze, Cottet, Antoine, Saint-Pol-Roux ont d'ailleurs tous chanté la beauté de ses falaises, la lumière lointaine de ses horizons et sa mer écumeuse dont le gris bleuté va se perdre dans les teintes indécises du ciel.
Mais Camaret-la-Victoire est aujourd'hui en liesse et nous suivons la foule qui se dirige vers le môle.
Les membres du jury ont déjà pris place sur le torpilleur 306, de la défense mobile, commandé par le le maître pilote Courvoisier.
Nous remarquons aux côtés de MM. Amédée Martin, président, François Poupat et docteur Ropers, vice-présidents de la société des régates de Camaret, M. l'administrateur de la marine Gilbert, MM. Hippolyte Derrien, Jean Le Goulard, Louis Jouve et Baptiste Lucas, leurs dévoués collaborateurs.


Le poête Saint-Pol-Roux est également présent et nous conte la beauté, la vaillance de « ses gâs ».
MM. Le Calloch, Jan et Bernard composent le jury des courses de yachts de la société des régates de Brest. A 13 h. 40, un pavillon vert, appuyé d'un coup de canon, est hissé au mât de signaux du torpilleur 30G. C'est le départ de la première catégorie. Et, toute l'après-midi, c'est le joli spectacle des robustes bateaux de pêche et de bornage, sardiniers et langoustiers, des yachts tout blancs de nos plaisanciers qui, toutes voiles dehors, rasent l'eau, ainsi que des grands oiseaux, et fendent les lames de leur étrave. Le parcours, dans la baie, est de six milles, limité par trois bateaux buts ancrés près de la Fraternité, les Capucins et le Gouin. Une brise nord-nord-est est bien établie et, au retour, les mâts plient à craquer sous le bon vent.
Côtres, chaloupes et yachts font preuve de grandes qualités nautiques; plusieurs arrivent dead-heat, et les chronométreurs ne pourront nous donner que demain le résultat officiel de ces magnifiques joutes.
Déjà cinq heures ! La sirène du Rapide annonce le départ pour les touristes infortunés qui doivent regagner Brest et, après une habile manœuvre du capitaine au milieu des nombreux navires ancrés dans l'avant-port, le retour s'effectue, comme au matin, dans le « calme blanc » d'une mer limpide et douce.
L. D.

[...] Le programme d'aujourd'hui
A neuf heures du matin, course d'honneur réservée aux bateaux ayant remporté des prix aux courses de la veille : [...] A une heure de l'après-midi, sur les quais et dans le port, jeux divers : course de bicyclettes (locale) : 1er prix, 30 fr.; 2e, 20 fr.; mât de cocagne, baquet russe, course en sac, courses de natation (enfants et hommes), courses à la godille, à la nage (deux avirons), en bailles, concours de boules, courses à pied (enfants), mangeurs de ficelles, etc., etc.  

Camaret    fête    régate                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 90 ans

 
  Kermesse sur la Pointe, parfaitement réussie ! 16/08/1927   

Arrondissement de Châteaulin

CAMARET
LA GRANDE KERMESSE DE DIMANCHE
Malgré le temps incertain du matin, cette fête fut très réussie. Cinq à six mille personnes environ étaient accourues, soit par les Vapeurs Brestois, soit par le chemin de fer ou par les services automobiles.
Les attractions débutèrent, samedi, par une petite retraite aux flambeaux organisée par de joyeux touristes ; elle fut suivie des bambins, mousses et novices, bras dessus, bras dessous, chantant à tue-tête les refrains en vogue.
C'est dans un cadre merveilleux, sur cette pointe constamment battue par la mer, près de la chapelle historique construite en 1527, et du château Vauban avec son pont, ses souterrains, ses meurtrières etc., que se déroula la kermesse.
Tout l'après-midi, une foule joyeuse s'intéressa aux différentes attractions organisées par un comité qui avait tout prévu*.
« Soyez les bienvenus », telle était l'inscription qui se balançait au gré du vent, à l'entrée de la fête. D'abord vingt baraques, où rien ne manqua à part les « crêpes » et le « far » qui furent enlevés avec rapidité. Les touristes et les Brestois firent grand honneur à ces mets bretons.
Au château, le bon poète Saint-Pol-Roux, entouré de beaux gars, portant l'uniforme des soldats de Vauban, vendit au profit de la kermesse, des poésies sur la Bretagne et sur Camaret.


De ravissantes jeunes filles, en Bretonnes, Vendéennes, Arlésiennes etc. furent très remarquées.
Près du canot de sauvetage, il y eut concert et festival de gymnastique. Des mouvements d'ensemble furent exécutés à la perfection par des pupilles et adultes, accompagnés de la musique.
Les exercices aux agrès, à la barre fixe, aux barres parallèles, bâton et pyramides furent très applaudis.
Vers 17 heures, un lancement de ballons fit la joie des petits et des grands. Ces ballons prirent la direction de Brest par groupes de 5 à 10.
La nuit venue, les marchands fermèrent leurs boutiques, se groupèrent et partirent en chantant la Madelon.
Et maintenant que nous savons les Brestois amateurs de « far » nous doublerons la commande pour la prochaine fête. Nous leur donnons rendez-vous le 4, pour le pardon et le 11 septembre, pour les grandes régates. Espérons que, ces jours-là, la mer sera moins méchante.
Il y eut, comme dans toutes les fêtes, des pertes et des trouvailles. Un bracelet en or et un porte-monnaie furent trouvés; ils sont entre les mains des dirigeants de la fête, à la disposition de leurs propriétaires. Une épingle de cravate — un aigle — a été perdue. Prière de la rapporter rue Dixmude, contre récompense.
V. SALEZ. 

Camaret    fête    tourisme    loisirs                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

* Saint-Pol-Roux a repris la présidence du Comité des régates, à nouveau reformé (Dépêche du 4/08/1927).
La Dépêche du 3 août annonçait : C'est dans ce cadre merveilleux que se déroulera cette fête où rien ne manquera : Jeux, loteries, amusements divers, panneaux bretons, poupées bretonnes, poteries, tir à la carabine, confiserie, jouets d'enfants, anneaux, bouteilles, buvettes, fruits, crabes, moules, poussepieds, fleurs naturelles, fantaisies pour enfants, glaces, pâtisseries, cidre, pêche à la ligne, bazar, tourniquet, crêpes, lait, grand déjeuner, peinture, bonne aventure, grande roue, café, chocolat, Champagne, ballons à hydrogène, far breton, insignes, faïences bretonnes, voiture à âne, lapinodrome. [...] Un gramophone de la maison Capitaine, de Brest, donnera pendant la journée des morceaux intéressants. Un cinéma fonctionnera en permanence.

 

   

... il y a 85 ans

 
  En colonies de vacances à Morgat. 16/08/1932   

Arrondissement de Châteaulin

LANDERNEAU
A LA COLONIE DE VACANCES.On nous prie d'insérer :
La colonie de vacances, créée il y a trois ans par la municipalité, a été installée cette année au fort désaffecté de Crozon. 150 fillettes environ y sont en ce moment. Là, tout est spacieux : dortoirs, réfectoires, cuisines, magasine, lavabos, infirmerie, salles et terrains de jeux. Les enfants prennent leurs ébats sur les remparts gazonnés et se promènent dans les bois qui avoisinent le fort, sous la surveillance de la directrice. L'après-midi, bain à la plage de Morgat où l'on s'en donne à cœur joie; au retour, il faut voir les mines réjouies, l'entrain, l'appétit de tout ce petit monde.
Les peaux brunies respirent la santé. Point n'est besoin d'avoir souvent recours aux dévoués soins du docteur Donnard.
L'organisation de la colonie est parfaite, les repas sont variés et copieux, l'emploi du temps est judicieusement dressé.
Compliments à M. Rolland, maire de la ville; à Mme Guennec, institutrice; à M. Péoch, et à tout le personnel de la colonie de vacances des écoles publiques de Landerneau.

 

Morgat    tourisme    enfant                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 84 ans

 
  Fête musicale et sportive sur la plage de Telgruc. 16/08/1933   

Arrondissement de Châteaulin

TELGRUC
UNE BELLE FÊTE. — Nous apprenons que, le dimanche 20 août prochain, aura lieu à la plage de Telgruc, une belle fête dont M. Bossard, le sympathique directeur du « Roi d'Ys », nous communique aimablement le programme.
La journée comportera un grand tournoi de ping-pong qui se disputera en deux manches (matinée et soirée) et où seront représentées les meilleures sociétés de la région.
Puis, sur la plage, la société féminine l' « Hermine de Bretagne », de Brest, fera de très belles exhibitions qui ne manqueront pas d'intéresser les amateurs de sport.
Enfin, pour terminer cette belle journée, un grand bal, sous la direction du jazz Bellec, de Brest, retiendra la jeunesse à Telgruc, d'où elle rapportera le meilleur souvenir.

 

Telgruc    Brest    loisirs    sport                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 78 ans

 
  Grande soirée de boxe à l'Hôtel Atlantic, de Morgat. 16/08/1939   

Sports

BOXE
Vendredi, à Morgat réunion pugilistique avec le concours de la Brestoise

Nous avons relaté, dans un précédent numéro de notre journal, qu'une soirée pugilistique devait avoir lieu à l'hôtel Atlantic, le vendredi 18 août, à 21 h. 30.
Nous confirmons ce programme, ainsi que le nom des boxeurs qui s'y affronteront; ces derniers, d'ailleurs, ne sont pas des inconnus dans la région ni dans le monde de la boxe. Nul doute qu'ils ne disputent avec le maximum d'ardeur qui les caractérisent les matches qui les opposeront.
Ne faisons pas de pronostics ; souhaitons sportivement que les meilleurs gagnent.
Voici d'ailleurs l'ordre des combats :
[...] Une belle exhibition clôturera la soirée; elle opposera Prigent, ex-moniteur de la Brestoise, qui totalise dans sa carrière 117 combats à Al Pons, ex-champion de Paris, lequel a disputé près de 400 combats et compte à son actif un match nul avec Y. Pérez, ex-champion du monde.
La location est ouverte aux établissements Quéméneur, sur la plage de Morgat.
Les combats seront arbitrés par M. Prigent, arbitre officiel de la F. F. B.


Le programme se déroulera sous les règlements de la F. F. B. et de son délégué régional.

 

Morgat    Brest    sport                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 77 ans

 
  Prisonniers de guerre de la presqu'île. 16/08/1940   

Arrondissement de Châteaulin

PRISONNIERS DE GUERRE BRETONS internés A TROYES, CAMP DES TANKS
François Lamy, Camaret-sur-Mer - Joseph Le Fouest, Landévennec;

 

Camaret    Landévennec    guerre                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

   

... il y a 77 ans

 
  Mort de la doyenne de Telgruc. 16/08/1940   

Châteaulin

TELGRUC-SUR-MER
MORT DE LA DOYENNE DE LA COMMUNE. — Dimanche a été conduite à sa dernière demeure Mme Gourmelon Anne, veuve de Daniel Jean-Marie, doyenne de la commune de Telgruc, decédée dans sa 92e année. Elle était née le 25 mai 1848.
Nous adressons à la famille nos plus vives condoléances.

 

Telgruc    fait divers                              

article issu de : Ouest-Éclair    

 

 

   

... il y a 76 ans

 
  Tué par la guerre : Pierre Camus, de Landévennec. 16/08/1941   

Avis mortuaires

LANDÉVENNEC. — Mme Camus et sa fille Sylviane ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'elles viennent d'éprouver en la personne de leur cher époux et père, Pierre CAMUS, second maître observateur d'aéro. mort pour la France, en captivité en Allemagne, le 19 juillet 1941, à l'âge de 31 ans.
Un service sera célébré à son intention le vendredi 22 août, à 10 h. 30 (heure allemande), en l'église de Landévennec.
De la part de Mme Camus, son épouse, et de sa fille Sylviane: de M. et Mme Camus et M. et Mme Clet, ses parents; des familles Camus, Clet, Borvon, Le Stum, Boussard, Laurent Bardu, Scordia et de ses nombreux amis.

 

Landévennec    guerre    in memoriam                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 
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