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  n° 27 Cadavre d'un noyé à Kervéran, en Crozon. 11/01/1873   

Revue Bretonne

CROZON. — Le 7 de ce mois, la mer a jeté sur la côte de Kervéron, dans un état complet de décomposition, le cadavre d'un marin pêcheur de Crozon, Pierre Lespagnol, âgé de 36 ans, qui s'était noyé le 20 novembre dans le chenal de l'Aber, en Crozon.

 

 
Crozon    à la côte    péri en mer                          

article ajouté le 20-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 26 Incendie à l'hôtel du Commerce de Crozon 16/10/1872   

Revue Bretonne

CROZON. — Dans la nuit du 6 au 7, le nommé Kergoat, descendu à l'hôtel du Commerce, tenu par M. Renoult, à Crozon, alla se coucher, dans l'écurie, près de son cheval. Il prétend avoir éteint sa chandelle et sa pipe.
Cependant, vers minuit, il fut réveillé tout-à-coup, presque suffoqué par une fumée épaisse.
A peine eut-il le temps d'ouvrir la porte et de s'élancer nu dehors.

Déjà l'écurie tout entière était en feu.
Grâce aux secours rapides organisés par la population et les gendarmes, on fut maître de l'incendie après une heure de chaîne. Mais deux chevaux avaient péri, l'un appartenait au maître de Kergoat, l'autre au sieur Menguy, voiturier à Quimper.
Les pertes matérielles subies par M. Renoult ne dépassent pas 310 francs; les chevaux et les harnais sont évalués à 1.150 francs. L'hôtel était d'ailleurs assuré. 

 
C'est probablement dans cet hôtel, tenu par M. Renoult, que descendirent Gustave Flaubert et Maxime du Camp pour leur court séjour en presqu'île.
Crozon    incendie                              

article ajouté le 20-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 24 Incendie d'une meule de paille à Crozon 18/08/1872   

Revue Bretonne

CROZON. — Un incendie, dû à l'imprudence d'un enfant de 5 ans, qui jouait avec une allumette chimique, a consumé une meule de paille appartenant a M. Caradec, percepteur à Crozon, et évaluée à 30 francs.

 

 
Crozon    incendie    enfant                          

article ajouté le 20-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 23 Crise d'épilepsie route du Fret à Crozon 03/08/1872   

Revue Bretonne

Crozon. — Le 1er août, vers dix heures et demie du soir, les gendarmes de Crozon rentrant d'une patrouille de nuit, furent attirés sur la route du Fret par un grand cri qu'ils y entendirent. A une distance de deux cents mètres, ils trouvèrent à terre, étendue au milieu du chemin et le visage dans la boue, une femme qui leur parut morte, mais qui donna bientôt signe de vie.

C'était la nommée Françoise Gourmelon, âgée de 43 ans, journalière au bourg de Crozon, où elle soutient de son travail son vieux père.
Elle est sujette à de dangereuses attaques d'épilepsie ; heureusement, grâce aux soins qui lui furent prodigués à la caserne de gendarmerie, elle put regagner bientôt son domicile.
 

 
Crozon    fait divers                              

article ajouté le 20-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 22 Travaux à Châteaulin : risque mortel dénoncé. 24/07/1872   

Revue bretonne

CHATEAULIN

L'administration des Ponts et Chaussées fait pratiquer en ce moment, dans un but qui doit être utile, des tranchées profondes de plus d'un mètre, en travers de la route de Châteaulin à Crozon.
C'était, il y a quelques jours, au delà du viaduc du chemin de fer; c'est maintenant en deçà.

On y observe avec appréhension pour la sécurité des passants, et avec regret pour le respect de la loi, dont l'administration devrait donner l'exemple, que ces travaux ne sont signalés la nuit par aucune lumière qui permette de s'en garer.
Cependant, la chute pourrait être grave, peut-être mortelle. — Avis à l'Administration qui ne se propose pas sans doute un pareil résultat. 



Environs de Châteaulin (vue prise de Kerluan)
         lieu de conservation : Archives Départementales des Côtes d'Armor - cote : 43 FI 412
 
presqu'île    Châteaulin                              

article ajouté le 02-11-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 21 Vol dans l'église St-Pierre de Crozon 24/07/1872   

Cour d'Assises du Finistère

[...] 18 juillet, 3e affaire. — Perfézou Marie-Jeanne, âgée de 17 ans ménagère née et demeurant à Crozon.
De l'acte d'accusation, résultent les faits suivants.
Le 25 avril 1872, vers 8 heures du soir, Marie-Jeanne Perfézou qui s'était laissée volontairement enfermer dans l'église paroissiale de Crozon, parvint au moyen de fortes pesées à déplacer et à briser la barre transversale qui ferme intérieurement la porte de la sacristie, puis, soit avec un couteau ou tout autre instrument, fit sauter la serrure d'un tiroir et s'empara d'une somme d'environ 35 francs, produit des offrandes des fidèles.

L'inculpée fait des aveux complets.
Elle a déjà été condamnée pour vol, à quatre mois d'emprisonnement et, est en outre, à raison de son âge, renvoyée devant le tribunal de police correctionnelle pour de très-nombreuses infractions de même nature.

M. Baudouin, substitut du procureur de la République soutient l'accusation.
M. Cormier avocat, à Quimper présente la défense de l'accusée.

Le jury ayant admis des circonstances atténuantes, Perfézou Marie Jeanne a été condamnée à 4 ans de prison. 

 
Crozon    vol    procès    religion                      

article ajouté le 20-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 20 Aux assises : agression après la foire de Crozon 24/07/1872   

Cour d'Assises du Finistère

[...] 17 juillet, 3e affaire.

— Louvet Jean-Claude, cultivateur et marin ; 2° Lesquivit Bernard-Marie, cultivateur et marin ; 3e Thomas Hervé, cultivateur et marin; 4e Leroy Joseph, cultivateur et marin. Tous nés et domiciliés à Crozon.
De l'acte d'accusation résultent les faits suivants :

Le 22 juillet 1871, le nommé Lemignon, cultivateur à Kermoal, en la commune de Crozon, revenant d'une foire, en état d'ivresse, s'endormit vers neuf heures du soir, dans un fossé d'un chemin public qui conduit au Fret. Il avait eu ce moment sur lui une somme de 130 francs environ, dont 5 pièces de 20 francs, enfermés dans un chiffon, et dans un porte-monnaie, une autre pièce de 20 francs avec des pièces d'argent et de billon.
Les nommés Thomas, Leroy, Louvet et Lesquivit, l'ayant aperçu dans cet état, formèrent le projet de le voler. Ils l'entourèrent et se mirent à le fouiller. Lesquivit s'empara du chiffon où se trouvaient serrées les 5 pièces de 20 francs; Louvet prit dans une poche une somme de 3 fr. 50 c en monnaies d'argent et du billon; Leroy remit à Thomas un mouchoir qui plus tard a été retrouvé aux mains de celui-ci, il prit aussi le portemonnaie de Lemignon, mais n'ayant pu l'ouvrir, il le donna à Louvet qui l'ouvrit et s'empara de l'argent qu'il contenait en déclarant toutefois à ses complices qu'il ne renfermait qu'une pièce de 2 francs qu'il leur fit voir.
Il fut convenu que ces deux francs seraient dépensés en commun au cabaret. Le lendemain en effet, ils servirent à payer les boissons que les quatre accusés prirent ensemble.
Lesquivit n'avait pas fait connaitre à ses compagnons l'importance de la somme qu'il s'était appropriée : mais les dépenses considérables qu'il faisait en leur compagnie, ayant éveillé leur attention, il finit par leur avouer qu'il avait pris cent francs à Lemignon.

D'un commun accord, ils décidèrent que cette somme serait employée à payer leurs dépenses communes dans les cabarets. Elle fut en effet dépensée de cette façon, sauf 21 francs que Lesquivit employa à acheter des vêtements et 11 francs avec lesquels Louvet paya une paire de souliers.
Lemignon n'avait pas porté plainte à raison du vol dont il avait été victime.
Ce ne fut que le 2 avril 1872 qu'en conversant avec Kermel, il lui raconta la soustraction frauduleuse, commise à son préjudice le 22 juillet précédent.
Kermel, auquel Leroy avait quelques mois auparavant fait le récit circonstancié du vol commis par lui et ses trois compagnons au préjudice de Lemignon, s'empressa de donner à celui ci les indications nécessaires, Lemignon porta aussitôt plainte à la gendarmerie.
Louvet, Thomas, et Lesquivit ont avoué les faits qui leur étaient imputes, chacun d'eux cherchant du reste à diminuer la part qu'il a prise dans la perpétration du crime.
Ils ont reconnu aussi, que tous ils ont profité de l'argent volé dont ils connaissaient l'origine criminelle. Seul Leroy a tenté de rejeter sur ses trois coaccusés la responsabilité du crime.
Il a prétendu n'y avoir aucunement participé et avoir ignoré la provenance de l'argent qu'il a dépensé avec les autres.
Ce système que contredisent les déclarations de ses compagnons est d'autant moins admissible que Leroy est obligé de reconnaître qu'il était avec eux pendant qu'ils entouraient Lemignon et s'emparaient de ce qu'ils trouvaient dans les vêtements de celui-ci.
[...]
Le Jury, ayant admis des circonstances atténuantes en faveur des quatre accusés, ont été condamnés :
1e Louvet, Jean-Claude et Lesquivit, Bernard-Marie, chacun à deux ans de prison.
2e Thomas Hervé et Leroy Joseph, chacun à un an de la même peine. 

 
Crozon    vol    procès                          

article ajouté le 20-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 18 Correspondance de pêche de Morgat 28/06/1873   
Régulièrement, pendant la campagne sardinière, les informations concernant les quantités et les prix sont données. En voici une, disons ordinaire. Nous reproduirons, de loin en loin, celles sortant de cet ordinaire ou donnant des indications inédites dans la chronologie.

Revue Bretonne

CROZON. — On nous écrit de Morgat, 25 juin: La pêche de la sardine vient de recommencer samedi dernier. Les quelques milliers pris dans cette journée par les bateaux de Morgat, ont dû, faute d'acquéreurs sur place, être vendus à Douarnenez.
Hier 24, les résultats ont été meilleurs: la totalité de la pêche, qu'on peut évaluer à environ 65 mille, s'est vendue au prix de 20 fr. le mille, dans la matinée, avec une baisse de 2 fr. environ vers le soir.
De l'avis des pêcheurs, ce prix n'est ni suffisant, ni en rapport avec celui de la rogue qui est très-élevé.
Le baril se vend aujourd'hui, paraît-il, plus de 80 fr.

 

 
Morgat    pêche    sardine                          

article ajouté le 17-09-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 15 Naufrage du sloop les Deux-Frères ? 20/07/1872   

Revue Bretonne

Ploudalmezeau. — Les pêcheurs de cette commune ont recueilli ces jours derniers divers débris qu'on croit provenir du sloop les Deux-Frères de Camaret. Ce sloop, parti de Brest le 6 juillet courant et appartenant à M. Galmiche, négociant, à Daoulas (Finistère), aurait fait naufrage dans la nuit du 6 au 7 près de la Basse-Brindi en dehors des rochers du Portsall, à cinq milles de terre.
Aucun des hommes de l'équipage n'a reparu.

 

 
Camaret    naufrage    péri en mer    trouvé en mer                      

article ajouté le 19-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

  n° 13 Demande de concession de mine de fer 02/11/1872   

Préfecture du Finistère

AVIS AU PUBLIC.
Demande en concession de mines de fer
[...]
Par pétitions en date des 26 juin et 24
septembre 1872, M. René-Charles-Marie DEMOLON, demeurant à Paris, rue du cirque, n°3, sollicite une concession de mines de fer sur le territoire des communes de Landévennec, Argol, Trégarvan, Dinéault et Rosnoën, arrondissement de Châteaulin, département du Finistère.
Cette concession comprendrait une étendue superficielle de 5.908 hectares, et serait délimitée :
1° Par les lignes droites menées entre les points suivants :
Du moulin du Loch, en la commune de Landévennec, au clocher d'Argol ;
Du clocher d'Argol au clocher de la chapelle de la Trinité, en la commune d'Argol ;

  
  
  
Du clocher de la chapelle de la Trinité à la maison nord du village de Kerfénan, en la commune de Trégarvan;
De la maison nord de Kerfénan, à la maison ouest du village du Cosquer, en la commune de Dinéault ;
De la maison ouest du village du Cosquer au clocher de Dinéault ;
Du clocher de Dinéault à la maison est du village de Lanneurec, en ladite commune de Dinéault ;
De la maison est du village de Lanneurec au clocher de Rosnoën ;
Du clocher de Rosnoën à la maison sud du village de Bolast, en la même commune ;
De la maison sud du village de Bolast au clocher de Landévennec ;[...] 


 
 
Argol    Landévennec                              

article ajouté le 19-07-2012    
issu de : Le Finistère (Quimper)
    

 

 

 

 

 

 

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