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dans la presse et l'édition

 

2 article(s) cite(nt) le village de Kerifloc'h, en Crozon

 


Pour retrouver un article dans son contexte chronologique, cliquez sur son numéro.

Cheval furieux à Crozon : un blessé grave. 02/10/1880   
  n° 280

Nouvelles et renseignements

Crozon. — On nous écrit le 30 septembre: « Le 28 courant, les deux fils Cotter, du village de Persuel, en Crozon, étaient allés aider un de leurs voisins au village de Kerifloc'h, en Crozon, à terminer sa récolte. Ces jeunes gens avaient pris un de leurs chevaux qui fut attelé au manège. Vers 4 heures, au moment où tout le monde était à table à la ferme, ce cheval, placé près d'une jument, devint furieux. François Cotter, âgé de 19 ans, s'étant approché pour le déplacer, l'animal lui lança dans la poitrine une ruade qui l'étendit sur le sol. Il se releva et voulut encore s'approcher ; mais le cheval, se retournant, le frappa de nouveau, cette fois dans le visage et lui broya la mâchoire inférieure.
« A ce moment le père Cotter revenait de la foire de Crozon.

« Malgré la prière que lui firent les assistants, il voulut s'approcher de son cheval ; mais celui ci ayant brisé sa longe, courut au devant de lui et le renversa d'un coup de pied ; puis s’acharnant sur son maître, s'agenouilla sur son corps, pour le mordre à belles dents.
« On fut obligé de lui jeter des pierres pour le forcer à se relever et délivrer le père Cotter qui était évanoui. Mais l'animal, toujours furieux, courait vers l'endroit d'où ces pierres étaient lancées.
« Ce n'est qu'à 9 heures qu'on parvint à l'arrêter, après qu'il eut distribué force ruades et mordu les personnes qui cherchaient à le saisir.
« Le fils Cotter qu'on a immédiatement conduit à Crozon, près d'un médecin, est dangereusement blessé. »
 

Crozon    accident                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Tempête : deux morts crozonnais à déplorer. 03/04/1927   
  n° 2854

Arrondissement de Châteaulin

LA TEMPÊTE
[...] À Camaret
Camaret, 2. — L'équipage du dundee Ange Conducteur, dont nous avons conté l'émouvant sauvetage par les braves canotiers de l'Amiral Rivet, a réussi hier, profitant d'une accalmie, à rentrer au port le bateau. Celui-ci devra être réparé avant de reprendre la mer.
On apprend ici que le langoustier Duguay-Trouin, démâté en Manche par la tempête, a pu être remorqué à Perros-Guirec par un autre bateau de pêche.
Trente autres langoustiers de Camaret, dont on était sans nouvelles, ont heureusement pu relâcher à Lorient. Tous les équipages sont saufs.

Deux marins de Crozon ont également péri en mer
Crozon, 2. — La tempête de jeudi soir a été formidable. Nos vieux loups de mer ne se rappellent pas avoir vu pareil déchaînement des flots. Précédée par une brume épaisse qui s'avançait "comme de la poussière", elle donna à peine le temps de ramasser les voiles afin de laisser courir les bateaux, parés du seul foc, devant l'ouragan.
Yves Sénéchal, 29 ans, patron du dundee « Rouge » n° 2.194, habitait Morgat. Marié depuis deux ans à Émilie Drévillon, l'une des filles de notre très sympathique conseiller municipal Laurent Drévillon, lui-même marin et patron des plus réputés, il laisse à sa jeune veuve une mignonne fillette de 16 mois.
L'accident s'est produit jeudi, à 19 h., à 90 milles au N.-O. d'Ouessant. Le bateau fuyait devant la tempête.



Quand la lame fatale s'abattit sur le pont, Sénéchal, l'homme de barre et le novice Joseph Drévillon, beau-frère de Sénéchal, s'apprêtaient à mettre en place les fanaux de route. Le marin et le novice furent enlevés, mais ils eurent la chance de pouvoir s'accrocher à des tringles, et le flot passa sans les emporter. Quand ils se relevèrent, Sénéchal n'était plus à son poste, il avait disparu.
Il était inutile et impossible de le rechercher. Il ne fallait songer qu'à fuir au plus vite pour éviter une catastrophe plus grande. Ils rentrèrent à Morgat vendredi matin, rapportant la triste nouvelle.
Félix Palud, 19 ans, de Saint-Fiacre était à bord du langoustier « Condor », du port de Camaret, patron Putt, de Kerifloch. Le bateau était en relâche à Lorient, où il attendait le beau temps pour partir au Portugal.
La famille, prévenue par la mairie, est partie dès ce matin pour Lorient.
Toute la commune s'associe au deuil cruel qui frappe Mme veuve Sénéchal, notre ami Laurent Drévillon et sa famille, ainsi que les parents du jeune Palud.
Au port de Morgat, quatre bateaux manquent encore et n'ont pas donné de leurs nouvelles. Souhaitons, avec les parents et les amis, qu'ils aient gagné sans encombre un abri sûr.
Le bateau « Yves et Jean » a pu se réfugier à Brest, et le « Rubis », désemparé, a, malgré tout, pu se rendre à Camaret. [...] 

Camaret    Crozon    Morgat    tempête    péri en mer                  

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 

 

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