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2 article(s) cite(nt) le village de Kerioul, en Crozon

 


Pour retrouver un article dans son contexte chronologique, cliquez sur son numéro.

Un loup en presqu'île 30/10/1897   
  n° 809

Gazette bretonne - Finistère

Crozon. — Les loups ont disparu du Finistère depuis plusieurs années, à la grande joie des cultivateurs qui leur payaient jadis un large tribut. On sera donc surpris de lire la correspondance suivante, adressée à la Dépêche:
M. Genoux-Prachée, habitant à Brest, se trouvait samedi, vers une heure de l'après-midi, à Kerioul, au-dessus du Fret, commune de Crozon.
Tout à coup, son chien, qui chassait le lièvre, rebroussa chemin et vint tout tremblant se réfugier dans ses jambes.

En même temps, M. Genoux vit un énorme loup à quelque vingt mètres de lui. Le tirer, il n'y fallait pas songer, car le fusil n'était chargé qu'avec de la grenaille. Le loup s'éloigna du côté de Lanvéoc, mais fort lentement. Le maire de cette commune a été prévenu : une battue sera probablement organisée. On pense que le loup venait du côté de Landévennec, où se trouvent des forêts. 

Crozon    Lanvéoc    Landévennec    Le Fret    chasse                  

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Agression au rasoir à Crozon. 29/01/1910   
  n° 1616

Chronique locale

LE DRAME DE CROZON
Nouveaux détails

Nous avons brièvement raconté, hier, l'odieuse agression dont furent victimes deux habitants de Crozon, MM. Jean Brélivet, 31 ans, garçon de ferme chez M. Yves Alix, cultivateur au village de Kerioul, et Yves Golhen, fils du concierge de M. Alexis Rolland, président de la chambre de commerce de Brest.
Notre correspondant particulier nous adresse les renseignements complémentaires suivants sur cette agression, qui a causé dans le paisible bourg de Crozon une très grosse émotion.
C'est vers une heure du matin, alors que le bal de noces qui avait lieu salle Simon battait son plein, qu'une querelle éclata entre jeunes gens. L'un de ces derniers, Pierre B., 27 ans, originaire de Brest, prit la fuite, puis revint se poster aux abords de la salle de danse.
Peu après, Brélivet et Golhen quittaient le bal. B. sortit à ce moment de l'ombre et l'on vit briller dans sa main la lame d'un rasoir.
Brélivet fit un bond en arrière, mais avant qu'il ait eu le temps de se mettre sur la défensive, B. lui portait un coup terrible à la face à l'aide de son instrument tranchant.
Le coupable, assoiffé de sang, se jeta ensuite sur Golhen, qui tomba bientôt, la figure couverte de sang.
Cet exploit accompli, B., toujours armé de son rasoir, entra dans le débit où avait lieu le bal et s'écria : "Je viens d'en escofier deux. Il y a là, à quelques pas, deux corps sur la route. Y en a-t-il un troisième qui se présente ?"
Sans même songer à désarmer ce sauvage, qui prit la fuite, on se précipita pour porter secours aux victimes gisant au milieu d'une mare de sang.



Brélivet portait à la face une entaille horrible à voir partant de l'oreille gauche et allant jusqu'au milieu de la joue droite.
Quant à Golhen, il avait eu le visage fendu verticalement depuis la pommette jusqu'à la bouche.
Les deux blessés reçurent des soins immédiats sur place, puis l'on porta Brélivet à l'hospice et Golhen au domicile de ses parents.
M. le docteur Kéranguyader, mandé en toute hâte, sutura les plaies béantes et ordonna le transfert de Brélivet à Brest par le premier bateau.
Cependant, la gendarmerie enquêtait et se mettait à la recherche du coupable, que les habitants voulaient lyncher.
Le maréchal des logis Pronost mit tous ses hommes en campagne, et ceux-ci réussirent à arrêter le forcené.
Pierre B. fut conduit sous bonne escorte à la gendarmerie, où l'on trouva son rasoir ensanglanté dans la doublure de son pantalon.
Le soir, il prenait la direction de Châteaulin, où il a été mis à la disposition du procureur de la République.
B. était à Crozon depuis quatre mois environ ; il travaillait comme garçon chez le fermier Torillec, habitant le village de Trémaïdic.
Les plus mauvais renseignements ont été fournis sur l'inculpé, qui a déjà eu maille à partir avec la justice.
Jean Brélivet, dont nous avons pris hier des nouvelles, a été placé salle Saint-Côme. Il est soigné par M. le docteur Civel. Son état, quoique grave, n'inspire plus d'inquiétude. 

Crozon    fait divers    fête                          

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 

 

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