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Les villages de la presqu'île

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11 article(s) cite(nt) le village de Persuel, en Crozon

 


Pour retrouver un article dans son contexte chronologique, cliquez sur son numéro.

Cheval furieux à Crozon : un blessé grave. 02/10/1880   
  n° 280

Nouvelles et renseignements

Crozon. — On nous écrit le 30 septembre: « Le 28 courant, les deux fils Cotter, du village de Persuel, en Crozon, étaient allés aider un de leurs voisins au village de Kerifloc'h, en Crozon, à terminer sa récolte. Ces jeunes gens avaient pris un de leurs chevaux qui fut attelé au manège. Vers 4 heures, au moment où tout le monde était à table à la ferme, ce cheval, placé près d'une jument, devint furieux. François Cotter, âgé de 19 ans, s'étant approché pour le déplacer, l'animal lui lança dans la poitrine une ruade qui l'étendit sur le sol. Il se releva et voulut encore s'approcher ; mais le cheval, se retournant, le frappa de nouveau, cette fois dans le visage et lui broya la mâchoire inférieure.
« A ce moment le père Cotter revenait de la foire de Crozon.

« Malgré la prière que lui firent les assistants, il voulut s'approcher de son cheval ; mais celui ci ayant brisé sa longe, courut au devant de lui et le renversa d'un coup de pied ; puis s’acharnant sur son maître, s'agenouilla sur son corps, pour le mordre à belles dents.
« On fut obligé de lui jeter des pierres pour le forcer à se relever et délivrer le père Cotter qui était évanoui. Mais l'animal, toujours furieux, courait vers l'endroit d'où ces pierres étaient lancées.
« Ce n'est qu'à 9 heures qu'on parvint à l'arrêter, après qu'il eut distribué force ruades et mordu les personnes qui cherchaient à le saisir.
« Le fils Cotter qu'on a immédiatement conduit à Crozon, près d'un médecin, est dangereusement blessé. »
 

Crozon    accident                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Maison incendiée à Persuel (Crozon). 09/07/1881   
  n° 291

Nouvelles et renseignements

Crozon. — On nous écrit de cette localité: Samedi dernier, 2 juillet courant, vers les 3 heures du soir, un incendie s'est déclaré dans la maison habitée par le sieur René Cotter, cultivateur à Persuel en la commune de Crozon ; la maison et le modeste mobilier qu'elle contenait sont devenus la proie des flammes. Rien n'était assuré, pas même la maison qu'on estime de 45 à 4.800 francs. Le mobilier valait de 4 à 500 francs.
Jusqu'à présent on ignore la cause de cet incendie ; mais on croit que c'est le balai de genêt dont Cotter s'était servi pour balayer et ramasser le feu du foyer qui a communiqué le feu.

 

Crozon    incendie                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Accident de batteuse. 01/09/1883   
  n° 1492

Chronique locale

Encore un accident occasionné par une machine agricole. Avant-hier soir, lundi, le nommé Mérour, Alain, travaillant au village de [Persuel] (en Crozon), a eu la main gauche absolument broyée, dans un engrenage de batteuse. Les premiers soins lui ont été donnés par le docteur [?]. Envoyé hier matin à l'hospice [?] de Brest, le docteur de Léseleuc a [?] amputer, sans délai, l'avant-bras.

 

Crozon    accident    agriculture                          

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

 

 

Chute mortelle sur la gréve de Feunteun-Od, Camaret. 04/03/1897   
  n° 974

Gazette bretonne - Finistère

Camaret. 2 mars. — Un jeune homme, le nommé Mérour, du village de Persuel, en Crozon, était venu dimanche, pour affaires, à Camaret.
Vers 7 heures du soir, il avait emprunté un fanal à M. Férec, débitant au bourg, et s'était remis en route pour regagner son domicile.
Mérour, qui était de bonne conduite, n'étant pas rentré chez lui, sa famille s'est mise à sa recherche et son père l'a trouvé, ce matin, noyé, sur la grève de Feunteun Od. Le pauvre garçon, au lieu de prendre la grande route, aura suivi, pour abréger son chemin, un petit sentier de 30 centimètres de large qui longe la falaise et surplombe la grève de 70 à 80 mètres.

La mer par les grandes eaux vient battre le pied de cette falaise. Il a suffi d'un faux pas ou même d'une forte rafale pour précipiter Mérour dans l'abîme.
Il lui aura été d'autant plus difficile de se retenir qu'il n'avait plus qu'une main, l'autre ayant été coupée par une machine à battre.  

Camaret    accident    agriculture                          

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Persuel (Crozon) : les jumeaux boivent et le père trinque. 16/03/1898   
  n° 987

Gazette bretonne - Finistère

Audience du 10 mars.
Hervé et Louis Marchadour sont deux jumeaux âgés de 13 ans, qui demeurent à Persuel en Crozon.
Un de ces derniers jours, pendant qu'ils gardent leurs bestiaux, ils voient arriver leur voisin Kerampran dans un champ contigu à celui où ils se trouvent. Kerampran porte un panier au bras, il le dépose sur un talus. Qu'y a-t-il dans ce panier ? Nos deux gamins s'en approchent en tapinois et soulèvent le couvercle.


Le panier contient une demi-bouteille d'eau-de-vie. Ils se la passent tour à tour ; la voilà vide. Un ruisseau coule à deux pas. L'eau pure a bientôt remplacé l'eau-de-vie. Quelle bonne farce !
Cette farce a conduit nos jumeaux devant la police correctionnelle.
Ils sont acquittés comme ayant agi sans discernement. Mais leur père est déclaré civilement responsable. 

Crozon    fait divers    procès    enfant                      

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Assassinat à Persuel, en Crozon. 05/04/1905   
  n° 1158

Gazette bretonne - Finistère

Crozon. — Assassinat. — Voici des détails sur le crime commis à Persuel, en Crozon, que nous avons annoncé succinctement dans notre dernier numéro : Le 29 mars, Jean-Marie Kérinec, 51 ans, cultivateur et marin-pêcheur, quittait sa maison, vers 5 heures et demie du soir, pour se rendre à Saint-Fiacre.
Avant son départ, son fils lui remit la somme de 1 franc pour ses menus plaisirs. Le soir, vers 8 heures et demie, on l'entendit qui chantait en revenant. Il avait bu, paraît-il, plusieurs consommations qui l'avaient enivré. Tout d'un coup, le chant cessa. Les membres de la famille ne s'en inquiétèrent pas davantage, estimant, d'après ce qu'ils disent, qu'il avait dû tomber et s'endormir. Ce n'est que vers minuit, voyant qu'il n'était pas encore rentré, que son fils alla réveiller son voisin Perfeson qui se leva et l'accompagna à la recherche de son père. A peine avaient-ils fait 400 mètres hors du village, qu'ils le trouvèrent étendu sur la route, la tête baignant dans une mare de sang.

Perfezon prit le corps sous les aisselles et le releva sur les genoux. Le fils remarqua alors que son père portait de nombreuses traces de coups de couteau à la tête.
Le parquet s'est rendu sur les lieux vendredi dernier pour procéder à une enquête.
Comme le fils Kérinec portait sur son gilet des traces de sang dont il n'a pu indiquer la provenance, et qu'il a répondu d'une façon embarrassée aux questions qui lui ont été posées, il a été arrêté. Quant à sa mère et à sa sœur, bien qu'inculpées, elles ont été laissées en liberté provisoire, en attendant l'éclaircissement de l'affaire.
Kérinec a dû être surpris et frappé violemment sur la tête avec un instrument contondant qui lui a brisé le crâne et fait jaillir la cervelle. Comme il respirait encore, l'assassin l'a achevé à coups de couteau.  

 
Quelques jours plus tard, une confrontation avec la sœur du jeune homme fit éclater la vérité : c'est le fils qui avait tué le père, ne supportant plus les mauvais traitements que celui-ci infligeait à sa famille quand il était ivre.
Il a été condamné aux travaux forcés à perpétuité.
On peut lire le compte-rendu du procès ICI.
 
Crozon    fait divers                              

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Compte-rendu du procès d'assises du parricide Jean-Marie Kérinec 12/07/1905   
  n° 1161

Cour d'Assises du Finistère

Audience du 10 juillet.
Le parricide de Crozon.
Voici la plus grave affaire de la session, la plus grave surtout dans l’échelle criminelle.
L’accusé, Jean-Marie Kérinec, qui est âgé de 20 ans, est un marin-pêcheur de la côte de Crozon, solidement musclé, à la physionomie ouverte et intelligente. Son attitude est bonne.
Il est assisté de Me Le Diberder.
M. le procureur Bouëssel occupe le siège du ministère public.
On aperçoit comme pièces à conviction des effets ensanglantés, un énorme coutelas, une bêche, et une fiole contenant des débris de cervelle.
Après les formalités d’usage, il est donné lecture de l’acte d’accusation qui rapporte que le 30 mars 1905, au matin, la gendarmerie de Crozon était informée que Jean-Marie Kérinec, cultivateur à Persuel, en cette commune, avait été, vers minuit, trouvé mort sur la route de Roscanvel, à 400 mètres environ de son village, et que l’aspect du corps, qui portait des traces manifestes de violences, faisait supposer que ce décès était dû à une cause criminelle.
La veuve Kérinec, son fils Jean-Marie, âgé de 26 ans, et sa fille Jeanne, âgée de 21 ans, déclarèrent que la veille, vers 5 heures du soir, Kérinec, sous l’influence de la boisson depuis le matin, avait quitté la maison pour aller au village de Saint-Fiacre ; que, vers 8 heures et demie, ils l’avaient entendu chanter non loin de la maison ; puis que, le bruit ayant cessé, ils avaient pensé qu’il était tombé et s’était endormi sur la route ; que cependant, vers minuit, pris d’inquiétude, ils avaient été éveiller leur voisin Perfézou, et que, s’étant mis avec lui à la recherche du chef de famille, ils l’avaient trouvé mort à l’endroit où il gisait encore.
L’autopsie à laquelle fit procéder le parquet établit que le décès était dû à un coup violent porté avec un instrument contondant sur la région pariéto-frontale gauche, qui avait broyé le crâne et déterminé une mort foudroyante. L’examen médical révéla, en outre, cinq plaies pratiquées par un instrument tranchant, tel qu’un couteau, intéressant toute l’épaisseur du cuir chevelu, blessures faites incontestablement après l'enfoncement de la boite crânienne.
Les soupçons se portèrent aussitôt sur la veuve et sur les enfants de Kérinec, qui, à raison des scènes fréquentes que leur faisait celui-ci quand il était ivre, vivaient, de notoriété publique, en mauvaise intelligence avec lui, et spécialement sur son fils Jean-Marie qui portait à son gilet des traces de sang dont il ne put expliquer la provenance, et dont les vêtements journaliers, qu’il avait quitté pour revêtir ses effets de dimanche, venaient manifestement de subir un lavage récent. Peu de jours après l’arrestation de son frère, Jeanne Kérinec, pressée de questions par la gendarmerie, déclara que le 20 mars, vers 8 heures et demie du soir, elle et son frère guettaient au dehors le retour de leur père, lorsqu’entendant celui-ci qui, en s’approchant de la maison, proférait, d’une voix avinée, des menaces contre sa femme et sa fille, Jean-Marie s’était écrié : « Cela ne peut durer, il faut que cette vie finisse ! »


Il était alors entré dans la maison, en était ressorti porteur d’une houe et s’était porté au-devant de son père. A son retour, environ un quart d’heure après, il lui avait dit, sans autres explications, qu’il venait de frapper son père.
Informé des aveux de sa sœur, Jean-Marie ne tarda pas à confesser son crime. Il déclara que, pris d’une colère subite en entendant les menaces que proféraient son père et exaspéré de la vie intolérable que celui-ci faisait à sa famille, il avait saisi une houe, était allé au-devant de lui et, comme il continuait de vociférer, il l’avait, après l’avoir dépassé de deux ou trois pas, abattu de deux coups de son arme, portés violemment par derrière, puis il était rentré à la maison, sans se préoccuper si sa victime vivait encore.
Jean-Marie Kérinec a persisté dans ses aveux, mais, jusqu’au bout, il a nié énergiquement avoir porté à son père les coups de couteau qui, d’après l’homme de l’art, ont été donnés à Kérinec, alors qu’il n’était plus qu’un cadavre, et il a toujours prétendu ignorer quel était l’auteur de ces blessures. Néanmoins, il avait pris soin de faire disparaître un couteau de cuisine que la gendarmerie avait remarqué dans la maison dès le début de l’enquête, et qui fut retrouvé enfoui dans un champ quelques jours après.
Jean-Marie Kérinec jouissait, jusqu’à ce jour, de l’estime générale. Quant à son père, bien que sa réputation fut bonne dans le public, il ne paraît pas douteux, et c’est la seule explication de ce crime odieux, que, lorsqu’il avait bu, il se livrait dans son intérieur à des scènes de violences, et rendait la vie pénible à sa famille.
Le président fait connaître que les renseignements sur l’accusé lui sont favorables, puis il l’interroge sur les faits de l’affaire.
Kérinec renouvelle ses aveux ; il nie avoir achevé son père à coups de couteau : il manifeste quelques regrets du crime qu’il a commis.
On passe alors à l’audition des témoins. Il y en a 20 en tout.
La sœur de l’accusé dépose longuement, et accuse son père de violences.
La veuve Kérinec, à son tour, dit que sa vie a été un long martyre.
Le jeune Nicolas Kérinec, un garçon de 14 ans, porte les mêmes accusations contre son père.
Pendant la durée des dépositions, Kérinec se contente de pleurer.
M. le procureur Bouëssel prononce son réquisitoire. Il termine en réclamant la peine de mort.
Puis Me Le Diberder se lève ; il dit qu’il éprouve un profond sentiment de tristesse car il songe que s’il y a dans cette affaire une victime dont il salue la mémoire et que la fatalité a conduite à la tombe, il n’oublie pas que derrière lui se trouve un jeune homme contre lequel on réclame le châtiment suprême.
Me Le Diberder, dont la tâche était lourde, s’en est acquitté à son honneur.
Après une courte délibération, le jury répond affirmativement avec admission de circonstances atténuantes. En conséquence, Kérinec est condamné aux travaux forcés à perpétuité. 

Crozon    fait divers    procès                          

article issu de : Le Finistère (Quimper)    

 

 

 

Jeu explosif à Persuel, en Crozon. 09/11/1906   
  n° 1300

Finistère

UN JEU DANGEREUX. M. Jean Marzin, âgé de 16 ans, du village de Persuel en Crozon, voulant s'amuser, emplit de poudre noire un cornet de papier auquel il mit le feu. Mais la poudre lui sauta à la figure, le brûlant gravement, et lui arracha en outre deux doigts de la main. Le malheureux jeune homme fut trouvé baignant dans son sang. On craint que ses jours ne soient en danger.

 

Crozon    accident    enfant                          

article issu de : Ouest-Éclair (Rennes)    

 

 

 

Suicide à Persuel, en Crozon. 09/07/1910   
  n° 1621

Arrondissement de Châteaulin

Crozon
Un pendu

René L., 68 ans, marin-pêcheur à Persuel, en Crozon, a été trouvé pendu à l'aide d'une corde, dans une grange du village.
Depuis quelque temps, L. ne jouissait pas de toute la plénitude de ses facultés mentales et, à différentes reprises, il avait essayé de mettre fin à ses jours, soit en se noyant, soit en se pendant.
L. était célibataire.

 

Crozon    fait divers                              

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

 

 

Accident au Verillac'h, en Camaret. 14/09/1929   
  n° 2959

Arrondissement de Châteaulin

CAMARET
CHUTE ACCIDENTELLE. — Hier, vers 15 h. 30, on apprenait à Camaret qu'un individu dont l'identité était inconnue, gisait presque inanimé à Lamm-Zoz, plage voisine de celle du Vérillac'h.
Grâce aux bons soins de M. Parrot, hôtelier à la Pointe des Pois, cet individu fut transporté dans un café, près de l'hôtel, où le docteur Ropars vint l'examiner et lui donner les premiers soins.
Il avait une double fracture de la jambe droite et portait de nombreuses contusions sur tout le corps.
Une personne voisine de l'hôtel le reconnut enfin : c'est un nommé Pierre Marrec, marin-pêcheur, âgé de 33 ans et habitant Perzuel, en Crozon.
Le malheureux se ranima peu à peu et fut transporté à son domicile le soir même. Il avait dû, dans la nuit, en voulant regagner son bateau, tomber du haut de la falaise sur les gros rochers qui se trouvent en bas.
Souhaitons que sa convalescence ne soit pas trop longue et qu'il puisse se livrer de nouveau à ses occupations.

 

Camaret    accident                              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 

 

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