Notre presqu'île .com

archives, histoires, images

de la presqu'île de Crozon

ARTICLES DE PRESSE

?  

Quoi de neuf ?

Presse ancienne

Cartes postales

En mots

En images

En cartes

Savez-vous ?...

Guerre 14-18

Recensement

Éditions Notre Presqu'île

livre d'or

liens utiles

bibliographie

contact

 

   revenir en arrière
 

Les villages de la presqu'île

dans la presse et l'édition

 

4 article(s) cite(nt) le village de Ranvédan, en Crozon

 


Pour retrouver un article dans son contexte chronologique, cliquez sur son numéro.

Un crozonnais bat sa femme jusqu'à la mort. 29/10/1887   
  n° 1447

Le crime de Crozon

Voici, sur ce crime qui a, ces jours derniers, beaucoup occupé les esprits à Brest, des renseignements recueillis hier à Crozon par un de nos collaborateurs :
Samedi soir, vers 7 h. 1/2, le premier maître de manœuvre en disponibilité B. se présentait à la mairie de Crozon et déclarait que sa femme venait de mourir subitement. Le maire fit prévenir immédiatement les gendarmes, qui se rendirent sans tarder au domicile de B., une petite maison située hors du bourg, isolée, sur la route de Châteaulin, dont les époux B. habitaient la pièce du rez-de-chaussée. La pièce était sans lumière ; un gendarme fit flamber une allumette : B. était au lit, couché près de sa femme, tout habillé. Voyant les gendarmes, il s'écria : « Qu'est-ce que vous venez faire ici ? » Les gendarmes le firent lever, puis examinèrent le corps de sa femme.
Le cadavre, baignant dans le sang, portait à la tête une blessure saignante paraissant faite avec un bâton, et à la jambe gauche, au-dessous du genou, près du tibia, une plaie faite avec la pointe d'un instrument tranchant ; sur tout le cadavre, on remarquait des ecchymoses, des meurtrissures, de véritables petites plaies.
Les gendarmes interrogèrent B. sur les blessures de sa femme; à toutes les questions, celui ci répondit, avec une certaine arrogance, qu'il ne savait rien. Toute la nuit, il continua de nier qu'il sût quoi que ce soit sur l'origine de ces blessures. Il ne paraissait point pris de boisson. Les gendarmes passèrent la nuit près du cadavre, surveillant en même temps B., qui s'étendit à terre et ne tarda pas à ronfler consciencieusement.
Dimanche, vers deux heures de l'après-midi, arrivent le procureur de la République, le juge d'instruction et le médecin légiste, M. le docteur Ballay, de Châteaulin. Interrogé, B. reconnut, cette fois, avoir frappé sa femme, mais sans avoir eu, dit-il, l'intention de la tuer. Le docteur Ballay pratiqua l'autopsie du cadavre : les poumons, le foie, les organes intérieurs étaient pétris, presque méconnaissables ; les petites plaies dont le corps était couvert correspondaient exactement aux clous des sabots de B., qui a évidemment piétiné sa femme, après l'avoir frappée.
Le corps a été inhumé vers cinq heures ; B. a été ensuite enfermé à la gendarmerie et gardé à vue jusqu'au lendemain lundi, à onze heures. Il a été expédié alors à la prison de Châteaulin.
Dans une perquisition faite au domicile des époux B., on a trouvé une canne cassée, avec laquelle, sans doute, B. a porté le coup que l'on sait à la tête de sa femme ; derrière un meuble, était son sabre, la lame sans tâche dans le fourreau, mais avec du sang à la poignée. Le sabre était détaché de son ceinturon.
B. (Emile) est né en 1844 ; il a été inscrit à Camaret le 7 août 1855 pour la petite pêche et le bornage. Levé pour le service de l'Etat, le 9 février 1864, à Rouen, où il se trouvait alors, il a été nommé quartier-maître de manœuvre de 2e classe le 1er juin 1866 ; promu second-maître le 1er janvier 1872, il passait premier maître le 12 décembre 1879, et obtenait la première classe à bord du Sané le 1er janvier 1886. Il avait été mis en disponibilité, 1ère catégorie, le 27 août dernier. Dans vingt-deux mois, il avait droit à sa retraite.
On le regarde à Crozon comme un brave homme, qui n'avait de querelle avec personne, et il jouit encore d'une certaine sympathie ; mais c'était un ivrogne de la pire espèce, et quand il avait bu, il frappait sa femme avec les délices d'une brute.
De son côté, la femme buvait et se prostituait. Marie G. était née à Telgruc le [...] ; en 1879, elle habitait le village de Ranvédan, en Crozon ; elle a épousé B., à Crozon, le 13 juin de la même année.

Repasseuse et couturière elle allait, avant et après son mariage, travailler de son état dans les maisons particulières. Elle jouissait ainsi d'une grande liberté et en usait largement pour mener une vie de véritable dévergondage. On assure que, lorsqu'il l'épousa, B. savait à quoi s'en tenir sur son compte. Il y a deux ou trois ans en rentrant un jour à l'improviste, il l'aurait surprise couchée avec un individu : elle était ivre, ainsi que son compagnon ; mais celui-ci, à l'arrivée du mari, aurait vite repris ses forces et se serait enfui précipitamment par la fenêtre.
Ajoutons que cette femme, qui avait été très jolie, était encore, à 36 ans, fort bien conservée ; on s'explique, à Crozon, qu'elle ait eu plus d'un amateur.
Dans les temps d'accalmie, quand ni l'un ni l'autre n'était ivre, les époux B. semblaient le ménage le plus uni du monde. Les voisins racontent que tel jour, pendant que sa femme repassait, B. faisait la cuisine, préparait le dîner ; le repas achevé, la femme se remettait à son ouvrage et le mari nettoyait la vaisselle. C'était idyllique. Mais
Tel qui rit vendredi dimanche pleurera
Au beau temps succédait rapidement la tempête. On s'accordait hier comme deux frais amoureux, demain on s'injuriait, on se battait. Si bien que les voisins, habitués à ces tristes et bruyants jours de bataille, plus fréquents malheureusement que les jours de calme, avaient fini par n'y plus prêter attention. « Tiens ! les B. qui règlent leurs petits comptes! » disait-on, quand le bruit des gros mots, les ripostes avinées, les cris se faisaient entendre, et l'on parlait d'autre chose.
C'est ce qui est arrivé le jour du crime.
Depuis trois ou quatre jours, ces époux bien ou mal assortis faisaient la noce. Le mercredi précédent, ils étaient allés ensemble à Camaret, pour toucher une délégation de 200 et quelques francs, et jeudi, vendredi, ils avaient de leur mieux salué ce bout de fortune entrant au logis. Samedi matin, il y eut querelle, puis bataille, sans qu'on sache bien comment et pourquoi ; le soir, vers quatre heures, B. qui était sorti, revenait chez lui et trouvait sa femme au lit. Il lui demanda cinq francs et son dîner ; elle lui répondit qu'il pouvait préparer son dîner lui-même et elle le pria d'aller chercher le médecin, ajoutant qu'il l'avait blessée le matin. Une tante de la femme B. se trouvait là : elle donna les cinq francs réclamés à B.; mais celui-ci reprit la querelle avec sa femme, tira celle-ci du lit, la frappa tant et si bien que mort s'en suivit. On ne sait pas si le décès fut immédiat, mais par ce que nous avons dit de l'état de l'intérieur du cadavre, on peut juger de la nature des coups que porta B. La scène fut, on le pense bien, des plus vives; les voisins entendirent distinctement la bataille; mais ils ne s'en émurent pas, ne songeant point que cette fois le combat se terminerait par mort de femme.
B., nous l'avons dit, était ivrogne; n'était-il pas aussi un peu fou ? C'est la question qu'on se pose à Crozon. On raconte, à ce propos, qu'en juillet dernier, à Cherbourg, étant à bord de la Victorieuse, venue de Toulon dans ce port pour être désarmée, B. avait fait une absence de trente et quelques heures ; on l'aurait retrouvé un matin, pendu dans la cale. On arrivait heureusement à temps. La corde aussitôt coupée, B. se serait raccroché au liard de vie qui lui restait ; transporté à l'hôpital, il y serait demeuré jusqu'au jour de sa mise en disponibilité. Si le fait est vrai — et à l'heure où nous parvient à Brest ce dernier renseignement, il ne nous est pas possible de le contrôler — on comprend qu'on puisse se demander si B. jouit bien de la plénitude de sa raison.  

 
Le procès a eu lieu aux Assises du Finistère le 4 février 1888. B a été acquitté.
On peut lire le compte-rendu très détaillé (interrogatoires des témoins) du procès dans la Dépêche de Brest du 6 février 1888.
Dans la Dépêche de Brest du 10 mai 1929, à l'occasion du bilan de sa carrière, l'avocat de la défense, M. Georges Le Bail, explique comment il a obtenu l'acquittement.
 
Crozon    Telgruc    fait divers    procès                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

Grandes manoeuvres en presqu'île. 13/09/1897   
  n° 1572

Grandes manoeuvres

INFANTERIE DE MARINE
Le réveil. — En marche. — La manœuvre du matin. — Retour à Crozon. — Messe en musique. - Repos des troupes. Le thème d'aujourd'hui. — Au 6e de marine
(De nos correspondants spéciaux)

Crozon, le 12 septembre.
C'est aux sons joyeux du clairon que la ville endormie s'éveille à 5 h. 1/2. Les soldats sortent précipitamment des débits, hangars, granges, chambres où ils sont logés. On s'interpelle joyeusement et les ordonnances arrivent avec les chevaux devant les hôtels des Voyageurs et du Commerce, où sont logés les officiers.
On fait l'appel : tout le monde est à son poste.
Bientôt l'ordre est donné de se mettre en marche.

Le combat
A six heures, le 2e régiment quittait Crozon, en ordre de marche, par la route départementale qui rejoint, au carrefour de Tal ar Groas, la route de Lanvéoc à Châteaulin ; l'ennemi supposé, venu de Telgruc, occupe les hauteurs à l'ouest de la chapelle Saint-Laurent, et le 2° a mission de l'attaquer et de le repousser dans le sud.
L'ordre de marche est renversé. Les compagnies qui menaient le combat hier sont aujourd'hui en réserve, et l'honneur de tirer les premiers revient aux compagnies de Langle et Massaroli.
A hauteur du hameau de Ranvédan, le bataillon quitte la grand'route et gagne au nord par les fermes de Saint-Guénolé et de Brospel le plateau Kervon. L'ennemi est au sud de la route, vers la cote 90, entre Kervezennec et la chapelle Saint-Laurent. C'est ce sommet qui est donné comme direction, aussitôt l'ordre de combat donné à la troupe vers 7 h. 1/2.
Les éclaireurs, battant l'estrade en avant, des patrouilles gardant les flancs, le combat du bataillon isolé se déroule au cours de l'heure qui suit, sous l'ardeur d'un soleil radieux. Les haltes de la ligne de combat sont marquées par quelques coups de feu. On voit que les chefs, sachant qu'aucune réserve ne les suit, ménagent les cartouches pour l'acte décisif.
L'assaut est donné à huit heures, toutes les compagnies sont en ligne ; dans l'élan que les clairons sonnants donnent à la troupe, la cote 90 est enlevée et nos marsouins cherchent de toutes parts s'il n'est pas à leur portée quelque cote plus élevée encore. En résumé, bonne manœuvre, beaucoup d'entrain, et, dès onze heures, après la rentrée à Crozon, un repos bien mérité a été donné à la troupe.

Un accident
Le combat, si mouvementé et si habilement dirigé par M. le capitaine Porion, a été marqué par un très regrettable accident.
En sautant une haie, le cheval du capitaine Pichon, qui commande la 9e compagnie, est tombé dans un trou, que recouvraient des ajoncs.
Le capitaine Pichon a eu la jambe prise sous son cheval, mais, fort heureusement, il n'a eu aucun mal, grâce à la nature du terrain marécageux sur lequel les soldats manœuvraient.
Quoique ayant ses vêtements mouillés, le capitaine Pichon n'a pas voulu quitter le champ de manœuvres jusqu'à la fin de l'opération.
Il a tenu à rentrer à Crozon à la tête de ses hommes.

La rentrée à Crozon
A 9 h. 1/2, l'excellente musique du 2e de marine arrivait à Crozon, venant de Lanvéoc, où elle était restée hier, et se rendait, par la route de Châteaulin, au devant du 2e régiment, qui revenait de Tal ar Groas.
C'est aux accents d'un excellent pas redoublé que le régiment fait son entrée dans Crozon.
Dans les rues, sur la place de l'Eglise, une foule compacte assiste à l'arrivée. On y remarque de nombreux Brestois, arrivés le matin au Fret par les bateaux de la rade.

A Lanvéoc

Pendant que le 2e de marine manœuvrait à Tal ar Groas, le 6e régiment opérait aux environs du bourg de Lanvéoc.
Des rangs du 2e de marine, nous entendons distinctement ses feux de salve. Comme le 2e, il manœuvre contre un ennemi supposé. A dix heures, il rentre à Lanvéoc, où les troupes ont repos jusqu'à demain matin.

Messe en musique
Le colonel Monniot réservait aux habitants de Crozon une agréable surprise. En effet, après que le régiment fut rentré dans ses cantonnements, la musique, que dirigeait M. Degaye, son sous-chef, qui est à la veille d'être promu chef, s'est rendue à l'église et a exécuté plusieurs morceaux pendant la grand'messe, à laquelle assistaient le colonel Monniot, le médecin major Négadelle et plusieurs officiers et soldats.
Une foule d'habitants de Crozon et des environs emplissait la vaste église.

Les manoeuvres d'aujourd'hui
Voici le thème des manœuvres d'aujourd'hui. Un parti ennemi composé d'un régiment figuré par le 6e de marine avec une batterie occupant Argol, a détaché un bataillon avec une section d'artillerie pour barrer la route de Tal ar Groas à la rivière de Châteaulin et la route d'Argol. Ce bataillon a pris position sur la route, face à l'ouest, entre Kerliver et Lescataouen (cote 87): un bataillon et une section d'artillerie détachés d'un régiment occupant Crozon part de Tal ar Groas et marche vers l'est pour refouler le parti ennemi sur Argol et la rivière de Châteaulin.
Un corps ennemi occupant la presqu'île de Crozon a détaché à Tal ar Groas deux bataillons et une batterie pour garder les routes de Crozon et de Lanvéoc contre un ennemi venant de Châteaulin. Un régiment partant d'Argol se porte sur la route de Châteaulin à Tal ar Groas, pour refouler l'ennemi de ce dernier point.
Le réveil aura lieu demain, lundi, à six heures. Le départ aura lieu à 6 h. 3/4. La musique suivra le régiment.

Une retraite aux flambeaux
Pour fêter la présence des marsouins, les habitants de Crozon organisent une belle retraite aux flambeaux pour demain soir 8 h. 1/2.
Une souscription, ouverte chez les commerçants, a réuni en quelques heures une somme relativement importante. MM. Pelliet, notaire, et Palud, commerçant, sont chargés de l'organisation de la retraite, qui parcourra les principales rues de la ville.
F. O. Labat  

Crozon    Lanvéoc    Telgruc    manoeuvre    religion    fête              

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

Les cambrioleurs de la villa prennent le temps d'une petite goutte... 10/03/1900   
  n° 1508

Arrondissement de Châteaulin

Crozon
Villa cambriolée. — Le 4 courant, vers 2 heures du soir, le sieur Mercier Joseph, propriétaire au bourg de Crozon est allé à la villa Ker-ar-mor, près du village de Ranvédan en Crozon, et appartenant à Mme Le Jeune, de Lorient, qui lui en a donné la surveillance pendant son absence. En y arrivant il a remarqué que l'un des carreaux d'une petite fenêtre du cabinet d'aisance situé au rez-de-chaussée, avait été brisé.
Pensant que cette vitre avait peut-être été brisée par les enfants, il a pénétré à l'intérieur de la villa. Aussitôt il a vu que la maison avait été visitée par des malfaiteurs, car des traces d'effraction existaient à la porte intérieure du cabinet d'aisance et à la porte d'un buffet de la salle à manger, les tiroirs de ce meuble, la porte vitrée de la véranda et les portes des chambres du 1er et du 2e étage avaient été ouvertes avec leurs clefs qui étaient renfermées dans un tiroir.


Deux petits verres ayant contenu une liqueur quelconque se trouvaient sur la crédence du buffet.
Une grande caisse contenant un piano déposée dans le vestibule avait le couvercle dévissé d'un côté.
La propriétaire étant absente, on ignore ce que les malfaiteurs ont pu prendre, mais tout porte à croire qu'ils ont dévalisé la maison. 

Crozon    tourisme    vol                          

article issu de : Le Courrier du Finistère (Brest)    

 

 

 

Grandes manœuvres en presqu'île. 03/05/1933   
  n° 3225

La région bretonne

Une manœuvre combinée se déroulera demain matin dans la presqu'île de Crozon
Une manoeuvre combinée à laquelle participeront la marine, l'aviation, les troupes coloniales et métropolitaines, formant au total un effectif d'environ 1.500 hommes, se déroulera demain matin, dans la presqu'île de Crozon [...]
Parti rouge
Le parti rouge, figurant l'ennemi, comportera : une escadre représentée par des avisos sous les ordres du capitaine de frégate Bérenger, commandant la 2e division de torpilleurs; une escadrille d'hydravions, un corps de débarquement sous le commandement du colonel Wendt, commandant le 2° R. I. C, et comprenant le 2e colonial, le 1er bataillon du 48e R. I. de Landerneau, la garde républicaine mobile.
Parti bleu
Le parti bleu, ou défense, sera formé par des éléments du 2° R. I. C. et des marins du front de mer, sous les ordres du lieutenant-colonel Mulot.

Les troupes coloniales et métropolitaines s'embarqueront ce matin au pont, Gueydon, à bord des remorqueurs de la direction du port, pour être transportées partie au Fret, partie à Lanvéoc.
Aussitôt arrivées sur le terrain, elles effectueront des travaux de préparation de la manœuvre et cantonneront dans la soirée dans la zone Crozon-Tal-ar-Groas.
Après quelques heures de repos, l'attaque sera déclenchée à 2 h. 30 du matin et la manœuvre se déroulera dans la région Ranvédan, embouchure de l'Aber et Tal-ar-Groas, jusqu'à 11 heures.
Le parti bleu aura pu rejeter à la mer le parti rouge qui essayait de débarquer.
La manœuvre terminée, les troupes prendront leur repas sur les positions, puis seront acheminées sur Lanvéoc pour y être réembarquées à destination de Brest, où elles arriveront demain, entre 15 h. 30 et 17 heures. 

Crozon    Brest    manoeuvre    armée                      

article issu de : La Dépêche de Brest    

 

 

 

 

 

 

f.a.q. Éphéméride mode d'emploi

recherche
dans les articles


précisions mots-clés


précisions recherche

 

à suivre...

         • nouveaux articles

         • nouvelles personnes

         • nouveaux villages

         • nouveaux bateaux

         • nouveaux commentaires

contenu des articles

         • les bateaux   A-Z

         • les personnes   A-Z

         • les lieux   A-Z

         • les lieux, par village

articles par n°

 

 


AVANT NOUS
une sélection de 1181 articles
issus de la presse ancienne,
illustrées de publicités d'époque
Points de vente ICI

 
 
 

 

© notrepresquile.com 2014-2018

 

Mentions légales et Conditions Générales d'Utilisation      |     Qui fait ce site ?

 

Selon la loi Informatique et Libertés du 6/01/78 modifiée en 2004,
vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations vous concernant, que vous pouvez exercer en nous écrivant.